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Meaux ► "Bon vent et bonne mer" aux nouveaux soldats

La marine nationale et l'armée de terre ont souhaité "bon vent et bonne mer" aux jeunes Seine-et-Marnais fraîchement recrutés. Jeudi 1er septembre, les futurs soldats sont venus signer leur contrat d'engagement dans le cadre prestigieux du musée de la Grande Guerre à Meaux.

https://youtu.be/2v9KEQsUKyA

21 jeunes ont fait un pas vers leur avenir dans la défense de la patrie. Tous les candidats ont été recrutés au Cirfa (centre d’information et de recrutement des forces armées) de Meaux. Ainsi, l'armée de terre a intégré dix-sept nouveaux membres parmi ses rangs. La marine, quant à elle, compte quatre signataires dont trois mousses qui sont partir hier, lundi 5 septembre, à Brest pour être formés au centre d'instruction naval.

Antoine, futur mousse de 16 ans et originaire de Villenoy, est intarissable au sujet de sa passion qu'il entretient depuis son plus jeune âge pour la mer et tout ce qui s'y rapporte. "C'est mon attrait pour le domaine maritime qui m'a poussé à m'engager dans la marine, ainsi que ma volonté de défendre la nation" confirmait encore Antoine, jeudi, devant son dossier d'engagement sur lequel il a apposé sa signature sans sourciller.

Du côté de l'armée de terre, Pierre-Luc, est ingénieur en chimie. Le natif de Meaux a choisi de s'engager pour défendre les valeurs républicaines dont il se sent proche. L'ancien professeur de 29 ans va intégrer l'école interarmées de Saint-Cyr Coëtquidan pour devenir officier sous contrat. "J'ai pris la décision de m'engager quand j'ai dû expliquer à ma classe de lycéens les attaques terroristes de 2016. C'est à ce moment-là que j'ai réellement perçu les attentats comme des atteintes aux valeurs fondamentales de la République, celles que je veux défendre" commente Pierre-Luc, le plus âgé de la session de recrutement.

Le colonel Bert, responsable du recrutement en Ile-de-France, indique : "La signature du contrat d'engagement n'est néanmoins pas la première étape du recrutement des jeunes. Les volontaires doivent d'abord passer des tests physiques, psychotechniques, de réaction au stress et cognitifs. Les futurs militaires sont ensuite orientés en fonction de leurs résultats ainsi que de leurs souhaits personnels".

Les attentats terroristes qui ont ensanglanté 2015 ainsi que l'été 2016 poussent de plus en plus de jeunes Français à s'engager dans la défense du pays. Le recrutement des jeunes en Ile-de-France marque une forte augmentation entre 2014 et 2015. 1 642 personnes se sont engagées en 2014 alors que 2 043 jeunes ont franchi le pas en 2015.

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Oissery-Forfry ► Hommage aux résistants et soldats tués à la Libération

En hommage aux résistants et soldats tués à la Libération sur les terres de Oissery-Forfry lors de la terrible bataille de l’étang de Rougemont, la population locale a célébré le 72e anniversaire des combats du 28 août 1944.

Dimanche 28 août, la population, les officiels et les anciens combattants se sont rassemblés afin d'honorer la mémoire des résistants et soldats abattus par les Allemands qui allaient perdre la guerre.

A l’époque, Paris vient d’être libéré de l’occupation allemande, mais il y a encore du travail à faire. Charles Hildevert, commandant d’une compagnie de 300 hommes débarqués deux mois plus tôt, part du Raincy au petit matin et progresse vers Oissery. Là, des résistants de l’est parisien attendent une unité de parachutistes canadiens dans la cuvette de l’étang de Rougemont.

Ordres et contre ordres des alliés... l’opération des parachutistes est annulée. Une colonne allemande située dans les environs surprend les alliés et les résistants. La bataille fait rage. Les hommes de Charles Hildevert sont encerclés ainsi que les résistants et seront fusillés dans l’étang.

« Ils plongeaient dans l’eau sombre de l’eau pour échapper aux balles de l’ennemi mais il fallait bien respirer et remonter à la surface. Peu d'entre eux ont échappé à la tuerie. Plus de 150 hommes sont morts dans l'étang. Les habitants ont creusé une fosse commune au cimetière de Oissery, où reposent désormais les corps » raconte un élu.

L’infirmerie en feu,

les occupants brûlés vifs

Une infirmerie de campagne avait été mise en place à la râperie à betteraves située à quelques kilomètres de là, pour accueillir les blessés. Les Allemands, avant de tourner les talons pour rentrer chez eux, ont mis le feu au bâtiment. Tous les occupants, les blessés, les prisonniers et le corps médical ont péri dans l'incendie.
Aucun prisonnier
Chassés dans les moindres recoins des fermes et des bois, résistants et militaires ont été exécutés par les Allemands à Forfry, Saint-Mesmes, Monthyon, Saint-Soupplets et Yverny. Méthodiquement, le massacre de Oissery-Forfry se déroulait : aucun prisonnier.

Une stèle a également été érigée à la sortie de Varreddes, dans les bois en direction de Congis-sur-Thérouanne, en mémoire des treize jeunes fusillés de Choisy-le-Roy.

Depuis 72 ans, les mairies du Raincy, de Saint-Pathus et de Oissery rendent hommage à tous ces soldats et résistants tués le jour de la Libération, pendant que les Parisiens étaient en liesse.

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