Chelles ► Top départ pour l'université inter-âges : tout un programme

L'université inter-âge (UIA) Yvon Nique, à Chelles, a présenté le programme des conférences pour la saison 2015-2016.

Samedi 19 septembre, les adhérents ont découvert les thèmes des 60 conférences qui sont prévues de septembre 2015 à juin 2016. Brice Rabaste, le maire, a déclaré : "La saison s'annonce bien car les chiffres des inscriptions sont en progression : l'Université inter-âge compte déjà 400 inscrits. Des conférences, des sorties avec pour fil rouge le thème de la femme, mais également cinq conférences sur la Grande Guerre".

Echanges culturels et savoir

Depuis 11 ans, l'UIA est un espace d'échanges culturels et de savoirs qui propose à ses 660 adhérents des conférences, des cycles de cours (allant des hiéroglyphes égyptiens aux langues étrangères), des sorties culturelles, des débats, du ciné-club et des stages (prévention routière, informatique, atelier culinaire, gymnastique cérébrale ...).

 

Vidéo

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Galerie photos

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Chelles ► L'université inter-âges reprendra le 19 septembre

L'Université inter-âges va entamer une nouvelle saison. Conférences, stages et sorties culturelles sont proposés comme chaque année aux Chellois. Le programme sera présenté samedi 19 septembre à la salle Tristan-et-Iseult du centre culturel. De 16 à 21 heures : conférence inaugurale, présentation de la nouvelle saison et concert gratuit.

Le second rendez-vous est fixé au mardi 22 septembre, de 14 à 16 heures, salle Albert-Caillou et proposera une conférence dans le domaine de la musique sur "Alma Mahler et ses sœurs", par Danielle Ribouillault, musicologue, conférencière, journaliste. A la découverte de la femme du grand compositeur Gustav Malher mais aussi de ses « soeurs » contemporaines : Cécile Chaminade, Mel Bonis, Nadia et Lili Boulanger…. Une réflexion, au tournant du XXe siècle, sur la condition féminine et la création musicale.

Découvrez tout le programme de septembre à juin en cliquant sur l'image ci-dessous :

université IA

Entreprise et discrimination ► Le médiateur propose la solution

Caméra image Farid Hammoudi : extrait de la conférence

Farid Hammoudi, médiateur - diversité au sein du groupe Crit*, ancien correspondant de la Halde, n’est pas forcément du côté des râleurs, des obsessionnels de la discrimination ou de l’anti-discrimination, pas non plus du côté de ceux qui se retranchent derrière leurs certitudes et s’arc-boutent sur le mince fil qui délimite parfois les rapports patron - salarié.

Comment faire pour éviter des ennuis pour le recrutement, l’évolution professionnelle, la conciliation entre vie professionnelle et vie privée, pour éviter de se tromper, pour avancer sans être dépassé ?

Une conférence a été organisée par l’association Roissy Entreprises et donnée en avril à l’hôtel Kyriad à Villepinte. Le médiateur a présenté aux chefs d’entreprise une réponse simple à tous les problèmes que le monde du travail peut rencontrer en matière de discrimination et d’égalité des chances. La réponse, c’est le médiateur…

Trop beau pour être vrai ? Farid rencontre des cas régulièrement à travers les appels des patrons ou des salariés et livre la solution. Ainsi dispense-t-il son savoir affûté, soutenu par une maîtrise de la psychologie, et les règles toutes aussi pointues qu’il détaille, exemples à l’appui.

A Villepinte, un aréopage de chefs d’entreprise était venu récolter l’information et a montré son intérêt pour le thème éminemment actuel.

  • Vous ne m’embauchez pas parce que je suis arabe…
  • Vous ne m’embauchez pas parce que je suis noir…
  • Vous ne m’embauchez pas parce que je suis enceinte…
  • Vous me rabaissez parce que je suis une femme…
  • Vous ne me dites pas bonjour parce que je ne suis pas de la même religion que vous…
  • Vous ne voulez pas de moi parce que je suis handicapé…
  • Les Arabes sont tous des paresseux
  • Les gens du voyage sont des voleurs
« Plus ça va aller, plus on va être confronté au problème de la discrimination. Régulièrement des entreprises m’appellent et exposent un problème qu’elles ne savent pas résoudre, dont elles connaissent mal les limites juridiques et envisagent difficilement les conséquences des décisions à prendre. Le risque, ce sont quand même des condamnations et des sanctions pénales  » indique le conférencier.

« Mon métier ne devrait pas exister. Je ne devrais pas exister, du moins pas à ce poste » souligne Farid, mais Les cas se suivent et se ressemblent, ou pas. Il sait que les chefs d’entreprises sont « bien embêtés », particulièrement pour le recrutement et puis pour la vie dans l’entreprise.

Les chefs d'entreprise se sentent seuls

« Je suis turque, intervient dans l’assistance, une jeune femme… chef d’entreprise. J’ai été menacée par un salarié. Je me suis retrouvée dans mon bureau, en larmes car j’étais isolée. J’ai voulu déposer plainte, la police n’a pas voulu m'écouter. J’ai écrit au procureur de la République, il ne m’a pas répondu… Nous, les patrons, nous n’avons rien pour nous défendre ! On est livré à nous-mêmes et on risque de gros ennuis si on réplique… »

Farid a la réponse immédiate : « Il faut contacter le médiateur, défenseur des droits. Il ne défend pas que les salariés. Il est aussi là pour vous, pour régler tous les conflits qui peuvent survenir ».

En effet, les patrons se sentent parfois bien seuls face à la discipline de fer exigée pour rester « dans les clous » et surtout face aux méandres des réglementations. « Certaines situations, typiques, posent toujours problème et c’est vrai, les patrons se retrouvent coincés. Par exemple, vous êtes une petite société. Comme beaucoup, vous avez besoin d’une secrétaire. Vous embauchez une femme et bien sûr, à l’entretien, vous avez respecté l’interdiction de lui demander si elle était enceinte. Elle n’en a pas parlé non plus étant donné que rien ne l’y oblige. Trois mois plus tard, les effets de la cigogne commencent à se voir… Et là, vous allez vous retrouver avec une salariée qui sera en congé et un travail qui ne sera toujours fait, sauf si vous embauchez une autre personne en CDD mais vous aurez là aussi son salaire à verser, et les charges patronales qui vont avec… »

Eh oui, dans le monde du travail, la grossesse est un problème et bien entendu, toute discrimination fondée sur l'état de grossesse est interdite. Ainsi, l'employeur ne doit pas prendre en compte l'état de grossesse pour refuser d'embaucher, pour résilier la période d'essai, pour prononcer une mutation, pour refuser de renouveler un contrat, pour résilier un contrat, pour refuser une promotion - augmentation, pour refuser une formation… Pour le chef d’entreprise, il y a donc des cases à cocher (de préférence les bonnes, juste à côté des mauvaises, c’est trompeur !), les règles à savoir, avant… Bref, il faut savoir, tout, ou bien ne pas rester seul et s’orienter vers le médiateur.

Anticiper

Le médiateur serait la réponse et surtout un soutien rapide pour les entreprises. Cependant, pour résoudre un problème lié à la discrimination, il sera difficile de passer outre les procédures de justice. Pour cela, mieux vaut se constituer un dossier bien carré et ça commence avant que le problème ne survienne.

Anti-discrimination, égalité des chances… Les nouvelles réglementations ont généré des effets pervers. Ainsi certains   s’engouffrent dans la brèche - car il y en a une - et souvent actionnent le levier du chantage, de la fourberie et font peur aux chefs d’entreprises. Pour le médiateur, il n’est pas question d’arriver à la discrimination positive, mais simplement que le monde de l’entreprise soit juste pour toutes les parties.

 

*Connaître le groupe Crit : http://www.groupe- crit.com/infos/annuel/Groupe_Crit_Rapport_Annuel_Document_de_Reference_2013.pdf

 

 

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Secrets d'affaires ► Sauvegarder le savoir-faire des entrepreneurs : une conférence

Alain Geus aide les entrepreneurs et inventeurs à protéger leur savoir-faire et leurs innovations. Il exposera son concept lors d'une conférence organisée par Roissy-Entreprises, avec le soutien et la présence de Maître Stéphane Campana, bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de la Seine-Saint-Denis.

Programme : 18 h 30 - Accueil des participants 19 heures - Début de la conférence sur le thème : Protection des secrets d'affaires - La sauvegarde de votre Know-How (savoir-faire) Intervenants : - Alain Geus, spécialiste en transfert de technologie et dans le domaine de la protection et la valorisation de l'innovation. - Sylvie Gamet, consultante en management de l'innovation.

De quoi parle-t-on ?

Un nouvel outil est disponible pour protéger vos savoir-faire. Un outil qui permet de protéger les actifs immatériels de votre entreprise sans les divulguer et en prenant date afin de bénéficier d’une antériorité opposable à vos concurrents.

Alain Geux anticipe la future législation française qui a fait l'objet du dépôt d'une proposition de Loi l'été dernier et qui va consacrer la notion de "Secrets d'Affaires" ainsi que sanctionner sur le plan pénal toute tentative d'intrusion et d'appropriation non autorisée. Une directive européenne va prendre place sous peu à propos du même sujet.

Ces nouvelles dispositions vont permettre la protection de tout le Know-how quelle qu'en soit la nature, la forme d'expression et le support, en comblant un vide juridique longtemps préjudiciable aux entreprises, face à un piratage de plus en plus généralisé.

Autre avantage, les Entreprises vont pouvoir inscrire en Haut de Bilan la valeur de leur Savoir-Faire qui sera opposable à l'Administration Fiscale puisque reposant sur un "assimilé Titre".

Tous ces sujets seront abordés lors de la conférence exceptionnelle du jeudi 28 mai, organisée par l'Association Roissy Entreprises.

20 heures - Débat : questions / réponses 20 h 30 - Cocktail dînatoire et échanges de cartes de visite

Roger Marion ► "La lutte antiterroriste manque d'analyse humaine"

La vidéo en deux parties

Part 1 : https://youtu.be/WuFO_AmHX4Q

part 2 : https://youtu.be/EFUXnRUkYSE

Le préfet, Roger Marion, est venu à Serris, mercredi 8 mars, pour raconter son passé d'ancien chef de la division nationale antiterroriste lors d'une conférence-débat sur le thème "Terrorisme international : quelle(s) réponse(s) des démocraties occidentales face à ce danger".

Avant d'être le patron de la DNAT, Roger Marion a fait l'essentiel de sa carrière à la police judiciaire. L'homme fort de la lutte antiterrorisme a dévoilé les coulisses des affaires qui ont marqué la fin du XXe siècle, du GIA (Groupe islamique armé) à l'assassinat du préfet Erignac en Corse. "Nous sommes heureux de recevoir dans notre commune un grand préfet, un homme exigeant et de caractère" a insisté Philippe Descrouet, le maire de la commune.

Lors de son intervention, l'auteur du livre, Raisons d'Etat, préfacé par Jean-Pierre Chevènement, a dressé l'historique et l'évolution de la lutte contre le terrorisme depuis l'instauration des juridictions spéciales, aux nouvelles lois. Ainsi, "la notion de sûreté de l'Etat a été supprimée. Désormais, un acte terroriste est une entreprise individuelle ou collective de nature à troubler l'ordre public par l'intimidation et la terreur" a expliqué , Roger Marion, également consultant sur BFMTV.

Pour l'ancien préfet, les éléments constitutifs d'un acte terroriste sont une action violente aveugle (une bombe dans le métro pour tuer un maximum de personne) ou ciblée (la rédaction de Charlie Hebdo), un chantage (pour faire plier un gouvernement ou une organisation par des enlèvements ou des exécutions) et une publicité (tout attentat est revendiqué).

"Comment mieux lutter contre le terrorisme ? Il faut du renseignement, identifier les réseaux et interpeller les individus. Nous avons un retard de moyens et de méthodes. Il nous manque l'analyse humaine comme le fait la DGSE par des sonorisations d'appartement ou de véhicules, des écoutes téléphoniques ou la vérification des "fadettes" (factures détaillées)" analyse l'ancien enquêteur.

Serris ► Roger Marion, l'ancien patron de l'antiterrorisme, raconte

Une conférence aura lieu à l'hôtel de ville de Serris, mercredi 8 avril à 19 h 30. Le maire, Philippe Descrouet, a pris l'initiative de faire venir le célèbre préfet honoraire et ancien patron de l'antiterrorisme, Roger Marion, animera une conférence-débat sur le thème : "Terrorisme international : Quelles réponses des démocraties occidentales face à ce danger ?"

Roger Marion, patron de la DNAT (Division nationale antiterroriste) de 1990 à 2002, décennie marquée par l'assassinat du préfet Erignac et les affaires corses, évoquera l'actualité récente en accordant une large place aux attentats survenus à la rédaction de Charlie Hebdo et à la porte de Vincennes.

Consultant sur BFMTV, l'ancien homme fort de la lutte antiterroriste dévoilera à l'auditoire les coulisses des grandes affaires évoquées dans son livre "Raisons d'état".

[Vidéo] Qui est Roger Marion ?

Ovnis ► Jean-Gabriel Greslé : secrets et expériences racontés

"Ce que j'ai vu lors de différents vols, quand j'étais pilote, était bien des engins utilisant une technique inconnue, qu’aucun gouvernement ne maîtrise et qui, pour l’heure, n’est compréhensible par aucun scientifique."

Jean-Gabriel Greslé*, devenu l’un des ufologues les plus réputés sur la planète, ne "croit en rien" mais précise qu'il s'est rendu compte que "les ovnis se déplacent là où des zones sont laissées libres par les avions. Et qu’ils viennent faire des incursions de temps en temps au milieu des avions de ligne".

Il raconte : "La première fois qu'une rencontre s'est produite, c’était en 1952 lors d’un vol au-dessus de Washington. Nous avons été dépassés par des engins inconnus qui manifestaient des performances impossibles à réaliser pour un avion normal. Le phénomène s’est reproduit un quelques mois plus tard. À l’époque, face aux interrogations, l’US Air Force a avoué son incapacité à répondre et a déclaré que les phénomènes n’étaient pas nouveaux mais inexplicables. La seconde fois s’est produite lors d’un vol Air France en 1966. Nous avons été dépassés par un engin au sud ouest de Buenos Aires et enfin à Détroit sur le vol Los Angeles-Montréal. Là encore nous avons été dépassés par un engin qui a laissé une traînée lumineuse".

Lors de sa conférence, lundi 30 mars, à Pontault-Combault, l'ancien commandant de bord aux multiples expériences et rencontres avec des ovnis, a évoqué tous les documents officiels américains parus sur le sujet. Parmi ceux-ci figure le rapport Cometa, rédigé par l’association française d'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés. Elle est considérée aujourd'hui comme étant en sommeil. Les extra-terrestres feraient-ils eux aussi un somme ? Auraient-ils "espacé" leurs visites sur Terre ?

Le rapport est préfacé par l'ancien président du CNES (Centre national d'études spatiales), André Lebeau et a été porté à la connaissance du grand public par ses auteurs. Il a évidemment fait couler beaucoup d’encre au moment de sa publication.

En forme disque ou triangulaires

La conférence a permis également de revenir sur des anecdotes souvent relatées dans les médias spécialisées : les soucoupes en forme de disque, les soucoupes triangulaires... Le conférencier, dans un ouvrage qu'il a présenté, "Document interdit, la fin d'un secret", passe en revue des documents qui, aux yeux des autorités, devaient rester secrets puis qui ont ensuite été déclassifiés. Jean-Gabriel Greslé a également fait référence à des documents qui portent sur la période de 1940 à 1954. D'autres documents ont été rendus publics jusqu'en 2010. Il a cité aussi "1942-1954 - La genèse d'un secret d'État", recueil de documents américains déclassifiés.

Si lundi, dans le public, tous semblaient convaincus de l'existence d'êtres intergalactiques, aucune image n'a circulé. Le conférencier a tout de même précisé qu’il est tenu à la discrétion sur les travaux de recherche de la commission Sigma dont il est un technicien et qu’il n'est pas autorisé à répondre aux questions actuelles sur les Ovnis.

 

*Né en 1932, Jean-Gabriel Greslé s’est engagé dans l’armée en 1951. Après avoir été élève pilote à l’US Air Force, il entre chez Air France en 1963. Durant vingt ans, il sera commandant de bord et à trois reprises, sera témoin de phénomènes aériens inexplicables.

**Photo : A défaut de pouvoir vous présenter une photo d'ovni, nous avons choisi un avion d'air France.

OVNI ► Témoignages d'un pilote d'avion

Conférence à Pontault-Combault (77) par Jean-Gabriel Greslé, lundi 30 mars à 20 heures, hôtel Saphir, 144 rue des Berchères : présentation et bilan des études internationales référant aux phénomènes OVNI.

Jean-Gabriel Greslé, auteur de nombreux ouvrages de référence dans le domaine des ovni et conférencier, ancien pilote de chasse formé par l’US Air Force en 1953 a eu accès à des dossiers d’origine militaire, déclassifiées par un Acte du Congrès des Etats Unis en 1974, le Freedom of Information and Pricacy Act. En appliquant une méthode historique rigoureuse il dresse un bilan inattendu de la situation et confirme que l’hypothèse d’incursions non terrestres est de loin la plus probable pour expliquer une situation qui perdure sans doute depuis très longtemps.

Jean-Gabriel Greslé :

 Les personnes qui s’interrogent sur la possibilité d’une présence étrangère, non humaine, dans notre environnement immédiat, ont en général deux options : croire ou rejeter sans preuve en fonction de leurs préférences ou de leurs craintes, ou rejoindre une association civile de collecte et d’étude des observations.

 

Rencontres  Le 21 novembre 1966 vol Air France 089 avion F BHSV. Fonction co-pilote. Entre Rio de Janeiro et Florianopolis au Brésil, nous sommes doublés par la droite par un écho radar chronométré à MACH 5. Le 27 juillet 1984 vol Los Angeles Montréal avion F BHVL. Fonction CDB. Verticale de Détroit USA. Doublés par un groupe de sphères métalliques suivies d’une traînée lumineuse épaisse. Intrus signalé par le Contrôle de la navigation aérienne et confirmé par un vol Lufthansa et un vol Olympic Airways. Trajectoire vers l’est, parallèle à notre route. Vitesse calculée environ MACH 5. Le 5 novembre 1990 au sol à Gretz-Armainvilliers (77). Observation d’un engin énorme (longueur d’environ 250 mètres) qui passe à 600 mètres devant nous à l’altitude d’environ 300 mètres, dans un silence total et entre dans un strato-cumulus bas. Groupe de six témoins. D’autres témoins sont découverts ultérieurement. (Description et calculs dans OVNIS-Un pilote de ligne parle ; Editions Guy Trédaniel Paris 1993).

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