Sun-Lay Tan

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Le Val d'Europe et la Vallée Village à Serris connaissent un record de fréquentation et un développement sans cesse en progression. Bientôt, le site atteindra le plus gros chiffre d'affaires français parmi les centres commerciaux.

A Serris, le premier samedi des soldes de janvier, plus de 100 000 visiteurs ont afflué au centre commercial du Val d'Europe. Les travaux d'extension ont déjà commencé et vont permettre d'accueillir 30 nouvelles enseignes d'ici 2017.

C'est ce qu'a annoncé Philippe Descrouet, le maire de la commune, à l'occasion de ses vœux à la population, vendredi 29 janvier. Les deux sites ont accueilli plus de 23 millions de personnes dans l'année, faisant ainsi de Serris "la première destination touristique* commerciale en Europe".

Il faut dire que la Vallée Village bénéficie de la venue d'une clientèle étrangère importante, attirée par des marques de luxe à prix d'usine et détaxés (lire notre article ici). Son allongement, en novembre 2012, avait permis l'installation de 20 nouvelles boutiques et une augmentation de 10% par an de sa fréquentation.

Afin d'attirer encore plus de clients au centre commercial Val d'Europe, l'exploitant, le groupe Klépierre, a prévu des travaux d'agrandissement de 27 000 m² de surface supplémentaire qui sera opérationnelle début 2017. Les premières briques ont été posées en 2015 au niveau de la porte de la Seine pour créer une nouvelle entrée. Une structure métallique peinte en vert et deux énormes verrières de plus de 20 m de haut donneront à la nouvelle aile un style "Grand-Palais". Le leader européen des centres commerciaux projette également de construire un deuxième niveau qui recouvrira partiellement le centre. Certaines vitrines pourront ainsi atteindre 9 mètres de haut. De plus, le recouvrement de la ligne TGV par une énorme dalle de béton permettra d'accéder à la galerie marchande par le cours du Danube. En février 2017, Sea Life, situé au sous-sol des allées commerçantes, inaugurera de nouveaux aquariums.

Des enseignes et des emplois
Une trentaine d'enseignes ont d'ores et déjà annoncé leur arrivée dont Primark, la marque irlandaise de prêt-à-porter "chic et bon marché", qui s'installera sur 2 500 m² répartis sur deux niveaux ainsi que la marque japonaise Uniqlo qui ouvrira en France son deuxième plus grand magasin en terme de surface. D'autres viennent juste de s'y implanter (Kiabi) ou de s'agrandir (Zara). Plus de 1 000 emplois seront créés sur les 2 500 déjà existants. Les recrutements ont déjà commencé (Postulez ici).

L'objectif est de passer de 17 à 20 millions de visiteurs par an, pour le seul centre commercial Val d'Europe (sans la Vallée Village) et d'atteindre un chiffre d'affaires prévisionnel d'un milliard d'euros, hissant ainsi le "pôle commercial au 1er rang français" a précisé le maire.

*Tout récemment, le Val d'Europe a été classé en zone touristique, ce qui lui permettra d'ouvrir le dimanche.

L'agence des espaces verts (AEV) de la région Ile-de-France a lancé le concours de l'arbre de l'année 2016. Les candidats ont jusqu'au 1er mars pour  poster leur arbre "coup de coeur" qui sera soumis au vote d'un jury.

Pour la 3e année consécutive, l'AEV et l'office national des forêts organisent l'élection de l'arbre de l'année. La démarche est simple, gratuite et ouverte à tous. Il suffit de battre la campagne, la ville ou la forêt, appareil photo à la main pour immortaliser un bel arbre et de raconter son histoire. Chaque participant devra ensuite poster trois photos de son arbre préféré sur le site www.arbredelannee.com, accompagnées d'un bref descriptif.

En mars, un jury choisira, selon des critères naturalistes, esthétiques, historiques ou affectifs, l'arbre qui défendra les couleurs de l'Ile-de-France lors du concours national, aux côtés des 23 autres espèces sélectionnées dans la toute la France. Le prix du jury, en avril, et le prix du public, en septembre 2016, récompenseront les deux plus beaux arbres. En 2015, c'est un cèdre bleu pleureur de l'Atlas qui trône à Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine) qui a remporté les faveurs du jury.

La Seine-et-Marne recèle de très beaux arbres, témoins discrets mais utiles de nos vies quotidiennes.

2016--arbre-de-l-annee

 

La Cachette secrète est la nouvelle librairie pour enfants ouverte avenue de Saria à Serris. Sa particularité : elle s'allie à un salon de coiffure où les enfants n'ont pas peur se faire couper les cheveux. Le concept séduit.

Dans le salon de coiffure et librairie, tout est pensé pour les enfants : des étagères remplies de bandes-dessinées, de livres de contes, d'aventures ou de princesses, un circuit automobile en tapis et même un tipi pour "petits indiens". Ici, pas de salle d'attente mais une salle de jeux baptisée "la cachette secrète" où les jeunes clients peuvent trouver, à la place des magazines people, des livres d'histoires, des crayons de couleurs, des peluches ou des jeux en bois. Pour mettre à l'aise les petits visiteurs, la musique d'ambiance est une playlist composée de comptines et de bandes originales du Roi Lion ou de la Reine des Neiges. En guise de fauteuil, des bolides décapotables aux couleurs de Flash McQueen pour les garçons ou de barbapapa pour les filles, permettent aux clients de s'y installer et de se faire coiffer tout en visionnant un dessin animé devant un miroir style hollywoodien.

Marion est la créatrice du concept. Ancienne bibliothécaire, la passionnée des livres a toujours rêvé d'ouvrir une librairie mais le contexte économique était compliqué : "J'ai alors voulu combiner mon activité avec une autre" indique-t-elle. Marion, elle-même maman, s'est alors souvenue des moments difficiles passés chez le coiffeur avec ses deux enfants : "C'était compliqué pour eux de ne pas bouger". Eurêka ! La créatrice d'entreprise a posté une annonce sur le site de pôle emploi afin de recruter une coiffeuse. Elle a reçu de nombreuses candidatures mais a été séduite par la lettre de motivation d'Audrey : "Il y avait quelque chose d'original. Elle m'écrivait avec son cœur". Leur collaboration a commencé et, depuis, chacune s'épanouit au salon de coiffure - librairie.

Le binôme fonctionne parfaitement : en occupant l'enfant par des jeux et des histoires, Marion arrive à lui faire oublier le "traumatisme" de la paire de ciseaux : "Un jeune client s'était, un jour, fait couper l'oreille chez un autre coiffeur. On a utilisé plusieurs stratagèmes pour lui faire oublier qu'il était en train de se faire couper les cheveux. Il m'arrive même de chanter ou de faire le clown" raconte la libraire. Ainsi, pendant qu'un enfant a l'impression de conduire une Cadillac, cheveux au vent grâce au souffle du sèche-cheveux, un autre peut tranquillement lire les dernières aventures de Tchoupi.

Emilie est la maman d'Enora et de Kiara, 2 et 6 ans. Elle vient de Lognes et a connu la boutique par le bouche-à-oreille. Elle confie : "Audrey est très patiente et s'est adaptée à la situation. Elle et Marion sont des magiciennes !"

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SORTIR -

Le village sportif d'hiver s'est de nouveau installé à la base de loisirs de Vaires-Torcy. Une patinoire, une piste de ski et de luge attendent les amateurs de glisse jusqu'au 6 mars.

Une envie de chausser des skis ou des patins ? Pas besoin de faire des centaines de kilomètres embouteillés et de payer des forfaits de remontée mécanique hors de prix. La base de loisirs UCPA de Vaires-Torcy a ouvert une véritable station de sport d'hiver avec le village sportif qui comprend une piste enneigée de 1 000 m², permettant de recevoir une trentaine de luges ou de paires de skis, et une patinoire de 800 m² pouvant accueillir 400 personnes.

"Le projet, unique dans la région, offre aux Franciliens qui n'ont pas la chance de partir en montagne de passer un moment agréable en famille ou entre amis. Nous accueillons aussi des groupes : des associations, des colonies de vacances et des personnes malades ou souffrant d'un handicap" explique Julien Pujo, le responsable UCPA, partenaire de l'événement avec la Région Ile-de-France.

Lucas, 12 ans, est un pensionnaire de l'hôpital de Jossigny. Casque sur la tête et ses mains tenant fermement celles de son animatrice, il découvre pour la première fois les joies du patin sur glace. Il confie fièrement : "C'est génial, je ne suis même pas tombé !" Il rêve de faire comme ses idoles de la NHL, le championnat américain de hockey sur glace. D'ailleurs, une initiation à ce sport et un match ont lieu chaque vendredi.

La neige a été formée grâce à une technique utilisée par les professionnels des sports d'hiver : une machine pompe l'eau puis la transforme en glace qui sera broyée et propulsée sur le terrain. Les copeaux de glace sont ensuite damés. Il faut une dizaine de jours pour former une bonne poudreuse et la descente de 30 mètres. Quant à la glace de la patinoire, elle est créée et entretenue avec l'eau du lac, par souci d'économie et de protection de l'environnement.

En 2015, 15 000 personnes se sont déjà adonnées à la glisse et les organisateurs prévoient encore, pour cette année, qui sera la douzième, une hausse de la fréquentation.

Tarifs
Patins : 4 euros pour 1 heure  ou 7 euros pour la journée en illimité

Ski : 5 euros pour 1 heure

Luge : 2 euros pour 30 minutes.

Réservation le jour même et sur place uniquement

Renseignements au 01 60 17 15 15

Base de loisirs de Vaires-Torcy, route de Torcy, 77200 Torcy

Prendre direction Golf puis suivre les panneaux d'indication.

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Nids-de-poule : Les routes en Seine-et-Marne délabrées, de moins en moins entretenues, peuvent endommager les véhicules et engendrer des accidents. Deux sites internet recensent les nids de poules.

Le site internet nids-de-poules.com* et son application mobile, téléchargeable sur App Store et Google Play, permettent à chaque utilisateur de signaler, de géolocaliser et de classifier, en fonction de leur taille, les trous formés sur la route. A chaque fois qu'ils rencontrent un nid de poule, les automobilistes cliquent et le signalent. Dans la région, la RN3 en est truffée ainsi que le CD 5 qui va du rond point de Penchard jusqu'au rond point à hauteur du centre pénitentiaire, tout comme de nombreuses autres routes et même des rues en ville. Peu sont épargnées.

Il en existe de toutes les tailles, allant de la simple appellation habituelle "nid de poule" à la taille supérieure du "nid d'autruche". A la Dirif, les agents parfois impuissants devant l'ampleur des dégâts, étant donné que ce n'est pas eux qui débloquent les fonds pour les réparations, les appellent "nids de vache"...

Dorénavant les informations collectées via la nouvelle appli mobile apparaîtront sur une carte interactive. Celle-ci servira de tableau de bord pour les services de voirie des collectivités et sur une base de donnée routière, L²R Base, utilisée par le GPS. De plus, chaque participant est récompensé par des points qui lui permettront d'obtenir des cadeaux sur un site spécifique.

Faire engager des travaux
Quant à l'association 40 millions d'automobilistes, elle a lancé le site "J'ai mal à ma route"* afin de signaler les routes dangereuses qui seraient, selon ses études, "à l'origine de 47 % des accidents de la route". Pour tenter d'améliorer l'infrastructure routière, la plateforme propose de se faire le relais entre les usagers des routes et les autorités qui en ont la charge, pour que les travaux nécessaires soient engagés.

Une fois un signalement effectué directement sur le site ou sur les réseaux sociaux, l'association modère puis vérifie l'information et la transmet aux autorités responsables. A terme, un classement des routes dont l’état est le plus alarmant doit être établi et une carte devrait être mise en ligne au cours du premier trimestre 2016.

Le nid de poule est une cavité qui se forme sur la route après que le bitume se soit fissuré. L'eau s'infiltre et, par le gel en hiver, soulève le revêtement de la chaussée et le casse. Et la route devient "mal entretenue" : la fissure n'a pas été colmatée ou la couche supérieure du bitume n'a pas été remplacée. Les nids de poule (que l'on peut écrire avec ou sans tirets) peuvent endommager les véhicules et provoquer des accidents.

*Nids-de-poules.com ici

*J'ai mal à ma route ici

 

 

 

 

Une véritable décharge sauvage se forme de nouveau le long du chemin qui mène vers le domaine de Morfondé à Villeparisis. Des déchets de toutes sortes s'accumulent à côté des lieux qui vont accueillir le futur centre technique régional de football. Le maire a alerté l'Etat.

Rien n'y fait. Malgré les nettoyages et les différents dispositifs pour tenter de dissuader les pollueurs, ceux-ci reviennent toujours au même endroit, le chemin qui mène au domaine de Morfondé. Un panneau de signalisation, "Ici nous respectons l'environnement", interdit l'arrêt de véhicule du vendredi soir au lundi matin et des caméras de surveillance ont été mises en place. L'ensemble n'a pas empêché la voie du manoir, fermée depuis septembre 2013, de devenir une véritable décharge à ciel ouvert.

Plusieurs tonnes de gravats, matériaux divers, vieux meubles, déchets verts, plaques amiantées et bidons contenant des produits toxiques s'étendent sur plus de 200 m depuis le pont de la bretelle entre la RN3 et l'A104. Pourtant, le 13 juin dernier, une opération "coup de poing", à l'initiative d'élus écologistes et en collaboration avec la mairie, avait permis de ramasser plus de 70 m³ de détritus (Lire notre article ici).

Du côté de la mairie, on précise avoir "multiplié les patrouilles de la police municipale et renforcé l'éclairage public". Les "bricoleurs du dimanche" ou professionnels du bâtiment indélicats ne reculent devant rien. Le maire, Hervé Touguet, envisage de faire installer un portail sur la voie et de fermer celle-ci la nuit.

Il a écrit à l'Etat afin d'alerter sur la situation et a reçu le soutien de la ligue de football d'Ile-de-France. En effet, il y a quelques semaines, les anciens locaux de l'Armée du salut ont été choisis pour recevoir des équipes nationales et des sélections internationales de football ainsi qu'un centre technique. Aucune réponse n'a pour le moment été donnée par les autorités.

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FAITS DIVERS -

Johan et Nathalie ont tout perdu dans l'incendie qui a ravagé leur maison située route de Charmentray à Trilbardou. Le drame a eu lieu dans la soirée, mardi 19 janvier. Depuis, une chaîne de solidarité s'est spontanément organisée dans le village.

"Il ne reste plus rien !" Nathalie, l'épouse, debout au milieu d'un paysage presque lunaire, montre ce qui reste de son chalet construit en panneaux sandwich : des planches de bois calcinées, des morceaux de meubles noircis, des structures déformées par la chaleur et surtout tous les souvenirs d'une vie de famille entièrement réduits en cendre. Tout ce qu'elle a vécu ne tient désormais plus que dans le sac à main qu'elle serre précieusement.
D'une voix encore tremblante et avec beaucoup de mal à contenir ses larmes, la propriétaire raconte comment, en quelques minutes, tout s'est embrasé : "L'incendie qui est parti du terrain voisin vers 17 h 40 s'est rapidement propagé chez nous. Mon mari et mes enfants ont réussi à sortir en t-shirt et en tongs, sans avoir eu le temps de mettre des vêtements chauds." La victime accuse le coup. Elle était au travail à ce moment-là.
Johan, son conjoint était dans la cuisine. Il se souvient : "Ma fille a crié 'Au feu !' Je suis tout de suite monté sur le toit avec mon tuyau d'arrosage pour essayer d'éteindre les flammes, mais l'eau du robinet était gelée".  Il s'en sort avec de légères brûlures. Ses deux enfants sont choqués mais sains et saufs. Le feu serait parti du terrain de leur voisin. Ils ont porté plainte contre X à la gendarmerie, jeudi, mais les tracas administratifs ne font que commencer. "Le deuxième expert en assurance doit passer vendredi mais tous nos documents ont disparus" soupirent-ils.
 L'aide s'organise
La nouvelle qui a très vite circulé, a mobilisé tout le village. Il faut dire que la fumée était si dense, mardi, qu'elle était visible depuis la RN3. Une chaîne de solidarité s'est alors très vite constituée. "Des voisins nous ont hébergés le premier soir et maintenant la mairie nous a trouvé un logement provisoire. Des amis et des villageois nous ont apporté des vêtements et de quoi nous dépanner. On nous a même prêté une voiture". A l'école, les camarades de leur fils ont aussi proposé leur aide.
Sur les réseaux sociaux également, les messages et les gestes de solidarité ont commencé à affluer, des vêtements, des chaussures et aussi des couvertures, mais tant de choses manquent encore. Philippe, un ami de Mitry-Mory a mobilisé ses contacts en postant un message sur sa page Facebook. Il s'est même proposé pour aller récolter lui-même les dons. Leur maison et leur vie sont à reconstruire entièrement.
Touché par la mobilisation, le couple a souhaité remercier les amis et les voisins qui les ont aidés. Les personnes qui souhaitent leur apporter des objets pourront encore s'adresser à la mairie de Trilbardou.

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Les premières idées des internautes pour l'aménagement du futur parc du centre urbain ont été postées sur le le site lancé par la ville de Serris et l'EPAFrance, un établissement public d'aménagement.

Site internet et application mobile permettent à chaque visiteur d'imaginer le futur parc qui sera réalisé au centre urbain. Les internautes y vont de leur projet et sur le "mur" du site, les premières idées fusent : une ferme pédagogique, une guinguette, un potager partagé, un labyrinthe géant, des chaises longues, une fontaine à eau gazeuse ou un grand espace pelouse...  Si certains souhaitent donner plus d'espaces aux déplacements, aux divertissements et aux rencontres, d'autres préfèrent pouvoir s'y ressourcer ou encore s'y divertir.

A travers l'application "imaginer son parc" téléchargeable sur App Store ou Google Play et le site internet parcdeserris.fr, les Serrissiens et les futurs usagers peuvent créer et proposer leur parc idéal. Quelle place donner aux différentes activités ? Quelles fonctionnalités souhaitent-ils donner au futur équipement ? Chacun pourra donner son avis et commenter les propositions de chaque contributeur. "Les outils visent à faire participer les citoyens tout au long du projet" indique un responsable du projet.

"La plate-forme est ludique" remarque Kevin, un Serrissien dont la main ne lâche jamais le smartphone. Il a l'impression de jouer à Sim City, le célèbre jeu vidéo de gestion qui permet de créer et modifier des villes.

Un vrai cahier des charges
A la fin de la première phase de concertation, prévue en mars, les propositions seront analysées et constitueront un cahier des charges citoyen sur lequel s'appuieront les concepteurs.

Le parc verra le jour courant 2017 dans l'actuelle ZAC du Pré de Claye, s'étendra sur 16 hectares au plein cœur du centre urbain et sera situé tout proche de l'hôtel de ville. Le quartier, en pleine mutation, continuera à se développer jusqu'en 2025. "La présence du végétal offrira un espace de respiration et assurera un équilibre entre espaces naturels et espaces bâtis. Des équipements (aire de jeux, de pique-nique, jeux d'eau...) permettront de répondre aux usages et aux aspirations du plus grand nombre" assure le promoteur du projet.

Serris, e-concertation 2

 

 

SORTIR -

Le traditionnel concert de musique classique du Nouvel An  se jouera dimanche 24 janvier à 16 heures au centre culturel de Chelles.

Chaque année, un orchestre d'une autre ville est invité par l'Union musicale de Chelles. Pour l'édition 2016, l'orchestre d'harmonie de Châlons-en-Champagne, dirigé par Manuel Haussy, montera sur scène. Les deux formations se succéderont pour offrir aux spectateurs un répertoire varié entre grands compositeurs de la musique classique, variété internationale et chanson française.

Christian Outtier, un ancien saxophoniste à la Musique de l'Air, dirige l'harmonie de l'Union musicale de Chelles (UMC) qui réunit une vingtaine de musiciens de trois grandes familles d'instruments (cuivres, bois, percussions).

Un extrait d'un concert de l'UMC :

Concert du Nouvel An - dimanche 24 janvier à 16 heures Centre culturel de Chelles (salle du théâtre), place des Martyrs de Chateaubriant Participation libre

Le premier plateau de baby basket, organisé par l'Amicale basket club de Dammartin (ABCDammartin), s'est tenu à Dammartin-en-Goële, au gymnase Maurice-Lerozier, dimanche 17 janvier.

Une centaine d'enfants âgés de 5 à 7 ans ont participé à l'événement. Leurs cris s'entendaient depuis le parking du gymnase dans lequel un plateau de basket géant était installé. Lancers francs, parcours avec un ballon et de nombreuses autres activités pour développer la dextérité des très jeunes participants grâce à des équipements adaptés à leurs âges étaient prévus par les organisateurs.

"Nous sommes de Chelles" indique Nathalie, installée dans les tribunes pour encourager son fils, un grand fan de Tony Parker. "Il n'a que 6 ans mais rêve déjà de suivre la trace de son idole et de faire carrière en NBA" s'amuse la maman en veillant sur les faits et gestes de son champion.

Brian, 6 ans, a, quant à lui, les murs de sa chambre entièrement placardés de posters de Joakim Noah, le pivot des Chicago Bulls. C'est en regardant un match et un "dunk" (un geste qui consiste à faire un saut pour déposer le ballon dans le panier) de l'international français qu'il a voulu faire du basket. "Malheureusement, les clubs ne prennent les inscriptions qu'à partir de 7-8 ans" constate Annie, sa maman. Grâce au club dammartinois, il n'aura pas besoin d'attendre une année de plus.

En effet,  l'ABC Dammartin a reçu, en septembre dernier, le label Région Baby Basket, délivré par la Ligue d'Ile-de-France de basket-ball et par la Fédération française de basket-ball. Le nouveau statut lui permet d'être l'unique école de mini basket pour les enfants de 5 et 6 ans et d'organiser de nombreuses compétitions inter-régionales ainsi que des stages internes.

Pour en savoir plus sur l'association et son actualité, cliquez ici

Dammartin : Baby-Basket

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