Sun-Lay Tan

Sun-Lay Tan

Le forum intercommunal de l'emploi et de la formation s'est tenu mardi 24 novembre après-midi au gymnase Lerozier à Dammartin-en-Goële.

Plus de 44 exposants y ont proposé des formations et des emplois allant du contrat saisonnier au contrat à durée indéterminée couvrant les secteurs de la logistique, de l'hôtellerie-restauration et du bâtiment. L'événement était organisé par la communauté de communes Plaines et monts de France (CCPMF).

"Les chercheurs d'emploi sont jeunes (moins de 20 ans) ou bien des seniors" constate Nadège de l'agence Pro-Emploi à Meaux. Verde, un habitant de Gonesse (Val-d'Oise), a vu l'annonce du forum sur Internet : "Je cherche un emploi pour faire du ménage" indique-t-il, un tas de CV en main. Virginie attend derrière lui. Elle vit à Moussy-le-Neuf et a obtenu un BTS en tourisme en 2013. Elle espère décrocher au moins un CDD après plusieurs contrats en intérim : "Je cible les métiers de la vente ou dans le domaine aéroportuaire". D'autres candidats sont venus sans vraiment d'idée précise : "Je recherche un peu de tout" confie ainsi Ndiayo, une jeune habitante de Dammartin.

La CCPMF a reçu vingt-cinq annonces de postes à pourvoir immédiatement mais les entreprises acceptent aussi les candidatures spontanées. Le Parc Astérix embauche ainsi chaque année 800 saisonniers qui recouvrent plus de 80 métiers. "Nous recrutons des débutants avec ou sans diplôme et nous nous chargeons de la formation interne" précisent Caroline et Edwige, les chargées de recrutement.

Pour faire un bon CV, il faut...
Un bon CV doit tout d'abord contenir les informations importantes (coordonnées, formations et expériences). En revanche, la section loisirs n'a d'intérêt que s'il a un lien avec le poste. De plus, mettre un titre risque de cantonner le candidat à un seul poste" explique Blandine, conseillère d'une agence de travail temporaire à Mitry-Mory. "Lorsqu'on voit des trous dans la carrière du postulant ou une accumulation de contrats de courte durée sur plusieurs années, on se pose des questions, on est dubitatif. Il faudra alors bien soigner sa lettre de motivation afin de pouvoir s'expliquer lors de l'entretien d'embauche" conseille aussi Aurélie de l'agence Pro-Emploi.

"Nous faisons un premier listing des postes proposés et vérifions s'ils sont en adéquation avec les CV reçus.  Avoir une bonne expérience professionnelle est un bonus" remarque Nathalie, conseillère Côté-Job à Roissy, "mais un bon candidat doit déjà savoir bien parler, arriver à l'heure et s'habiller correctement". En effet, pour tous les recruteurs, à côté des compétences,  "le savoir-être" est un élément primordial pour mettre toutes les chances de son côté et décrocher un emploi.

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Les organisateurs du concert inter religieux pour la paix avaient prévu, samedi 21 novembre, 500 places mais les sièges et les bancs de l'église Notre-Dame-du-Val à Bussy-Saint-Georges se sont vite remplis. Il aurait presque fallu des strapontins....

Le concert, où se sont succédés sur la scène musiciens juifs et musulmans, danseuses laotiennes, chorales et joueurs de percussions chinoises, était prévu depuis des mois. "Nous devions parler de la paix et de l'environnement afin de délivrer un message pour la COP21 qui doit s'ouvrir début décembre" explique Khouba Sounthone Ratsaphon, secrétaire générale de la communauté laotienne à Bussy. Laurence Berlot, pasteur de l'église protestante unie, ajoute : "La question de l'environnement est abordée dans la Bible".

La manifestation a cependant pris de l'ampleur après les attentats de Paris du vendredi 13 novembre. Le public a accueilli le maire, Chantal Brunel, et les ministres des religions représentées dans la commune. "Nous avons réussi à convaincre le préfet de maintenir la manifestation" a confié l'élue. En effet, "les événements tragiques à Paris sont un électrochoc. Les Buxangeorgiens ont besoin de communier ensemble" constate Dominique Fontaine, le curé de la paroisse.

Catholiques, protestants, musulmans, juifs, bouddhistes cohabitent depuis 2012 autour de l'esplanade des religions à Bussy, où ont été construits une mosquée, deux pagodes, une synagogue et un temple arménien.

Très vite, samedi, les représentants ont entamé des discussions et se sont mis au travail. "Nous avons constaté qu'un certain nombre des jeunes de nos communautés aiment jouer de la musique, et que certains se retrouvent au conservatoire. L'idée est venue peu à peu de proposer un grand concert pour la paix" précise Farid Chaoui, président de l'association musulmane qui a commencé son intervention en martelant que "tuer au nom de Dieu est un blasphème, c'est une perversion totale de la religion". Claude Windisch, représentant de l'association juive, a rappelé que la musique est "le moyen de retrouver ces sentiments de fraternité et que le vivre-ensemble est plus fort que la peur". Vénérable Man Qian, représentante bouddhiste, a insisté sur le caractère "vital de transformer les comportements violents en comportements pacifiques". Jeremiah Martin, pasteur, a souhaité que "ce concert fasse de nous des artisans de la paix dans nos familles, nos quartiers, dans les entreprises pour que les discours de haine et de peur ne prennent pas le dessus."

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Les Serrisiens ont rendu hommage aux victimes des attentats de Paris du 13 novembre. A l'appel de leur maire, Philippe Descrouet, tous se sont rassemblés sur le parvis de l'hôtel de ville, samedi 21 novembre à 11 heures.

Cathy est venue avec ses enfants : " Nous sommes venus pour nous recueillir. Mon fils qui a 5 ans me pose pleins de questions depuis qu'il a vu à la télé ce qui s'est passé . Moi-même, j'ai du mal à dormir. On est tous un peu anxieux." Debout près d'elle, un septuagénaire confie avoir pleuré au moment de la minute de silence. "Montrer que nous sommes unis est déjà un message fort" livre t-il.

Avant l'intonation de la Marseillaise et la minute de silence, l'édile a dénoncé " la haine viscérale qui est venue défier ce qu'elle déteste le plus : la vie cosmopolite, généreuse, insoumise et bruyante de Paris". Il a poursuivi en rendant un vibrant hommage aux forces de l'ordre, aux services d'intervention et de secours et en appelant à l'union, à la dignité et à la solidarité.

La cérémonie s'est clôturée par un dépôt de gerbes et de roses blanches sous la chanson "Imagine" de John Lennon.

 

Les travaux de l'église, collégiale Notre-Dame de l'Assomption, débuteront vendredi 4 décembre.

La municipalité lance un programme de rénovation de l’édifice et fait appel aux donateurs soucieux de préserver le patrimoine emblématique de la ville.

L'ancienne chapelle du XIIIe siècle a été reconstruite en 1480 par le comte Antoine de Chabannes. Compagnon de Jeanne d'Arc, également ancien capitaine "d'écorcheurs", il fut condamné à mort en 1463 à la suite d'un procès expéditif justifié par le rôle qu'il avait joué auprès du défunt roi Charles VII dans le conflit qui l'opposait au Dauphin. Louis XI commua toutefois sa peine en détention à la Bastille. Antoine de Chabannes s'en évada en 1465 après avoir fait, d’après la légende, vœu à la Vierge Marie de lui ériger un temple et de fonder un office canonial.

Situé au coeur du centre-ville, l'édifice à deux nefs a été réaménagé au cours du XVIIIe siècle avec un décor intérieur de qualité exceptionnelle. Le clocher-porche, haut d'une cinquantaine de mètres, fut démoli en 1813 et remplacé en 1863 par celui que l'on peut voir aujourd'hui. On peut admirer son portail flamboyant et son maître autel (XVIIe siècle), le mausolée d'Antoine de Chabannes (XVIe siècle) et la grille en fer forgée de Coquet (1750).

Classée monument historique en 1939, l'église a été désacralisée puis fermée au public en 1970. Le temps, la corrosion et les intempéries ont dégradé le bâtiment.

Quelques mécènes participent déjà au financement de la restauration et le site internet de la "Fondation du patrimoine" permet de souscrire.

Le maire, Michel Dutruge, lancera officiellement les travaux vendredi 4 décembre.

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Le salon du chocolat s'est déroulé à l'espace Robert-Jacobsen à Courtry, samedi 14 et dimanche 15 novembre.

Les treize artisans chocolatiers qui tenaient chacun un stand ont mis les moyens pour que le salon soit une vraie réussite. Leur créativité a permis d'inventer du chocolat pour tous les goûts. Les savants mélanges ont pris toutes les formes : Tour Eiffel ou sculptures contemporaines. Si bien que dès l'entrée du salon, les parfums venaient chatouiller les narines des visiteurs. "Il y a de quoi donner l'eau à la bouche... Vous sentez ? dit Michel, un Clayois en visite, prenant une grande inspiration pour s'emplir les parfums ambiants.

Une animation sur le thème du chocolat pour les enfants a eu lieu. Ils s'en sont donné à cœur-joie et on pouvait les voir avec du chocolat plein les doigts - et un petit peu du côté des moustaches...

Ceux qui n'aiment pas trop le chocolat - oui, il y en a ! - ne sont pas restés sur leur faim. Les stands de biscuits, de petits gâteaux, de pains d'épices et de miel n'ont pas désempli.

Les exposants ont fait le compte de leur journée : "Nous avons bien vendu" sourit l'un d'eux. Il y avait foule, surtout samedi après-midi.

"Nous avons décidé de maintenir la manifestation malgré les attaques terroristes de Paris" a confié le maire, Xavier Vanderbise.

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A Villeparisis, Gordon a été sauvé in extremis d'une noyade certaine par deux jeunes héros, Séverine et Youri. La mairie leur a remis une médaille.

Le maire de Villeparisis, Hervé Touguet, a voulu, malgré les attentats de la veille à Paris, maintenir la cérémonie de remise de la médaille de la ville aux sauveurs de Gordon. L'événement s'est tenu samedi 14 novembre à la salle des mariage de l'hôtel de ville. "Après tout, dans les moments comme cela, il est important d'honorer les héros" précise l'édile.

L'histoire

C'était la semaine dernière... Alors qu'il se promenait à vélo avec Delphine, sa maman, mercredi 4 novembre, au bord du canal de l'Ourcq, Gordon, 7 ans, habitant de Sevran (Seine-Saint-Denis), a zigzagué avec sa bicyclette et a fini par tomber à l'eau. "J'étais tétanisée et je ne sais pas nager, alors je ne pouvais pas aller le récupérer. J'ai crié à l'aide de toutes mes forces" se souvient encore Delphine.

Dans l'eau glacée, tandis que sa mère s'époumonait pour qu'on vienne l'aider, le garçon a rapidement perdu connaissance. C'est Séverine Estivan qui a entendu les hurlements et a couru vers le bruit. Elle a ensuite tenté de chercher du secours. "Beaucoup m'ont ignorée. C'est comme si j'avais été transparente. Personne ne réagissait" raconte, encore toute émue la Villeparisienne. Elle croise alors Youri Dinga, un jeune livreur de sushi de 18 ans. "J'ai enlevé ma veste et j'ai plongé, je n'ai pas réfléchi" confie le jeune habitant de Villeparisis. "Je ne ressens pas de la fierté, j'ai juste fait ce qu'il fallait".

Les secours arrivés sur place quelques minutes plus tard ont pu réanimer le jeune garçon qui s'est vite rétabli.

Samedi, le maire a indiqué qu'il envisageait d'inclure une initiation aux gestes de premiers secours pour les enfants, peut-être dans le cadre des TAP (temps d'activités périscolaires) : "C'est vraiment important de savoir comment sauver une vie. Nous ne sommes pas assez formés pour ça" a-t-il précisé.

Le spectacle historique intitulé le "Guetteur de lumière" avait plongé 6 800 personnes dans l'histoire de Meaux, l'été dernier,  grâce au cadre de la cité épiscopale, aux 3 500 costumes et aux effets spéciaux de son et lumière.

500 bénévoles de tous âges,  habitants de Meaux ou des villes voisines, ont travaillé pour la réalisation des treize représentations. Un rassemblement à la salle des fêtes de Meaux a eu lieu vendredi 13 novembre sur l'invitation du maire, Jean-François Copé.

"Nous avons voulu cette soirée pour concrétiser dix mois de bénévolat, pour témoigner notre gratitude mais aussi pour marquer un réengagement pour la prochaine saison" explique Muriel Héricher, l'adjointe au maire chargée de la culture.

Les affiches du spectacle 2016 sont déjà placardées sur les murs et un casting pour y participer se tiendra les 28 et 29 novembre prochains (voir l'annonce ici). "L'objectif est d'attirer encore plus de monde grâce à un tarif à 10 euros réservé aux familles et amis des bénévoles" annonce Michel Serrier, le président de l'OCAM (Office de concertation et d'animation de Meaux), co-organisateur du spectacle "Héroïques".

 

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Le forum des métiers et des formations post-bac s'est tenu vendredi 13 novembre au centre culturel de Chelles. Il devait se prolonger samedi mais a été annulé en raison des attentats à Paris le vendredi soir.

2 500 lycéens et collégiens et 40 classes de terminales de Chelles et de Mitry-Mory étaient attendus à l'événement. Les représentants de 70 établissements (universités, CFA, lycées préparant aux grandes écoles, écoles de commerce ou administrations publiques) et 25 professionnels ont présenté leurs formations et leurs métiers.

Deux élèves en section économie et social au lycée Gaston-Bachelard à Chelles sont venus avec leurs camarades et leurs professeurs. "Je veux me diriger soit vers STAPS, soit vers la musique" assure Tristan. Sûr de son orientation, il est venu par curiosité et aussi pour accompagner son ami Shervan qui n'a qu'une "vague idée" de ce qu'il veut faire après le bac : "Peut-être aller en fac de psycho ou en histoire ?"

Sabine et Anne, deux enseignantes au lycée Louis-Lumière à Chelles ont, quant à elles, accompagné leurs élèves de classe UPE2A (Unité pédagogique pour élèves allophones arrivants) qui recherchent principalement des formations courtes.

"Nous avons voulu associer les métiers et les études afin que chaque visiteur ait une vue d'ensemble de la voie vers laquelle il se dirige" explique Patrick Joyeuse, le responsable de l'association ADO (voir leur site internet ) qui organise les journées de rencontres.

Au chapitre des nouveautés, le salon a accueilli une école de la deuxième chance, l'E2C77. Le centre de remise à niveau veut préparer des personnes sorties du système scolaire sans aucun diplôme ou des bénéficiaires du RSA handicap de moins de 30 ans à entrer dans une formation grâce à des partenariats publics et privés. "La priorité est qu'ils aient tous une qualification à la fin" indique une des responsables. Pour consulter leur site internet, cliquer ici.

 

 

 

A la Saint-Valentin, petits mots doux, déclarations d'amour ou annonces pour confier son cœur à l'âme sœur... Les Serrissiens ont fait afficher leurs messages dans la ville, dimanche 14 février. Ceux-ci ont défilé toute la journée sur les panneaux officiels d'information.

Eric et Martine, deux cinquantenaires, bras dessus bras dessous, au pied du panneau électronique en face de l'hôtel de ville, souriaient en lisant le message qui s'affichait devant eux. "Si le mot aimer est un crime, alors juge-moi avec tes lèvres et emprisonne-moi dans ton cœur pour l’éternité. Je t’aime à la folie."

Des dizaines de messages écrits en 160 caractères maximum, tous inspirés, ont fait lever les yeux des passants sur le cours du Danube, l'avenue de Saria et la place Antoine-Mauny. Ainsi on pouvait lire le témoignage d'amour de Maryline : "Mon amour, il y a 1 an, le 11 février, tu fus mon plus beau cadeau de Noël avec un peu de retard mais la plus belle des surprises. Tu enchantes ma vie. Je t’aime", ou celui d'Eric : "C’est la Saint-Valentin et comme je ne suis ni Shakespeare, ni Rimbaud, je ne peux te dire qu’une seule chose aujourd’hui : Je t’aime, Laure."

Cupidon a inspiré tous les amoureux : "Rémi, tu es mon gars sûr pour la vie, c’est promis. Joyeuse Saint-Valentin à toi. Je t'aime" - Alex" ou encore un autre : "Depuis 18 ans, je suis une amoureuse, depuis 9 ans, une maman comblée d'amour et une femme heureuse à tes côtés ! Ta tendresse et tes câlins font chavirer mon cœur."

Cynthia a profité de l'opportunité pour se lancer : "Je n’ai plus honte de mes sentiments. Tu embellis ma vie depuis le 28 décembre, alors je te le dis publiquement : je t’aime, Nano". Lylie a fait inscrire : "Rien de plus beau qu’une Valentine qui rencontre un Valentin au mois de février 2015. Bonne Saint-Valentin aux plus mignons des amoureux ".

Les flèches de Cupidon ont même touché les expatriés installés à Serris. On pouvait ainsi lire quelques messages écrit en anglais :"Happy Saint-Valentine's day, my sweetheart, Thao. This month is very important for us since we'll be parents. I need to say I Love you. Cherie-Serris. Romano." [Traduction : Joyeuse Saint Valentin, mon cœur, Thao. Ce mois est très important pour nous puisque nous allons être parents. J'ai besoin de te dire que je t'aime. Cherie-Serris]

Ah l'amour !

 

Saint_Valentin

La sélection magjournal

♥ Il est des amours de tout âge. Le mien est arrivé à pas feutrés, inattendu presque improbable. Il s’appelle Christian. Avec tout mon amour.
♥ Petit chat, merci pour ton soutien, pour ton sourire tous les matins et pour ta main dans la mienne. J’ai hâte que ces 3 ans d’amour se transforment en éternité.

♥ Pour mon premier amour, je suis tombée sous ton charme à 15 ans, nous voilà 10 ans plus tard, mariés et plus amoureux que jamais. Je t’aime à la folie mon cœur.

♥ Mon ange en ce jour, je veux te demander si pour nos 10 ans de mariage tu voudrais renouveler notre engagement pour l’éternité. Je t’aime ma princesse d’amour.

♥ Mallaury : une rose parmi les roses, mais la seule qui ait su pousser dans un désert… Yanick

♥ Christian à Françoise. 51 ans de mariage et toujours amoureux, je t’aime Chérie.

♥ Mes sentiments pour toi ne s’expliquent pas, ne se justifient pas, ne se contrôlent pas…Et mon amour est non négociable… ni remboursable…

♥ Pour Petite Fleur, ici à Serris, le 18 Juin, nous serons unis pour la vie. Tu seras à moi et je serai à toi. Je t’aime. Maak

 

 

 

Le maire de Serris, Philippe Descrouet, veut "toujours favoriser l'innovation". Ainsi, lors de son discours à l'occasion des vœux, vendredi 29 janvier, a-t-il mis l'accent sur l'économie, les finances et les commerces.

Le maire a annoncé devant un millier de personnes une série de nouveaux projets "pour favoriser l'innovation et faire de Serris une commune qui gagne". Malgré une période de "disette budgétaire", l'élu souhaite que Serris assure son "rôle de ville centre en matière éducative, culturelle, sportive, sociale mais aussi en termes d'image, d'animation, d'attractivité économique et d'événementiel, avec des coûts de services aux habitants très avantageux et une fiscalité qui bien qu’évoluant reste modérée." Son objectif : "continuer à faire de Serris une ville qui allie modernité et respect de son identité, une ville qui réconcilie l’urbain et l’humain, qui continue à préserver la mixité sociale et l’harmonie entre ses différents quartiers, où la sécurité est fortement renforcée".

Pour les écoles, l'édile a évoqué un «plan Marshall » du numérique, qui a permis de fournir des ordinateurs Chromebook à deux écoles en 2015, prochaînement à deux autres, ainsi que l’installation du Wi-fi dans les quatre établissements. De plus, une classe pour enfants autistes a été crée à l’école Robert-Doisneau. Enfin, en terme d'innovation dans la restauration scolaire, un nouveau prestataire a été choisi pour que les enfants aient la garantie d’avoir un vrai repas équilibré par jour et des légumes frais.

Dans le domaine de la communication, un nouveau site internet de la ville sera livré pour la fin d’année avec de nouvelles applications pour faciliter la vie de tous les usagers et mieux les informer. Les panneaux d’affichage seront modernisés sur l’ensemble de la commune et des colonnes Morris seront installées.

Les projets ont été et seront mis en oeuvre avec la participation des acteurs économiques, associatifs et politiques par le biais du sponsoring et le bénévolat.

C'est un véritable spectacle qui a été donné, vendredi 29 janvier, au gymnase Olympe-de-Gouges à l'occasion des vœux du maire. Tout a été prévu, dans le moindre détail...  Un espace de jeux pour les enfants, la retransmission du discours sur écran géant, des sièges réservés aux femmes enceintes et aux personnes à mobilité réduite,un groupe de musique rock assurant la première partie ainsi que la poursuite de la soirée en danse et en musique. Une navette a été même mis à la disposition des habitants et a permis d'éviter un engorgement de la circulation.

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