Le coin mag

La petite recette du week-end ► Les mini-brochettes de moules

CUISINE -

La météo ne semble pas vouloir faire de place à l'hiver. Profitons-en et continuons à savourer les recettes d'été.

Même si les températures sont un peu justes pour un déjeuner sur la terrasse, on peut quand même toujours utiliser les planchas et barbecues à l'extérieur. Et nous vous proposons des petites brochettes de moules.

Il vous faudra des piques bien sûr, genre piques à olives ou cure-dents, et puis des moules que vous achèterez avec les coquilles et que vous ferez ouvrir avec deux échalotes hachées, du persil, du thym et un verre de vin blanc sec. Egouttez-les puis retirez-les des coquilles.

Enfilez les moules six par six, bien serrées sur les piques. Trempez les brochettes dans la farine puis dans de l'œuf battu et enfin dans la chapelure. Faites-les cuire dans de l'huile bouillante, à grande friture, rapidement et égouttez-les sur du papier absorbant.

Servez bien chaud avec de l'ailloli ou une mayonnaise plus douce si les enfants n'aiment pas l'ail.

Les mini-brochettes pourraient même ressembler à des tapas !

Le truc : si vous n'avez pas le courage de préparer les moules, achetez-les surgelées et faites-les décongeler au réfrigérateur.

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Secteur geek ► Des Jedis sous le sapin

LE COIN MAG - Votre taux de midi-chloriens est-il suffisant pour devenir un chevalier Jedi ? Si jamais ce n'est pas le cas, vous pouvez toujours vous plonger dans les récits d'une galaxie très lointaine et vivre des batailles épiques accompagnées du fracas des sabres laser grâce à l'interactivité offerte par les nouvelles technologies.

En effet, l'ampleur de l'œuvre cinématographique de George Lucas fait pulluler les jouets et autres produits dérivés dans les rayons enfant des grandes surfaces.

Cette année en particulier, la sortie du jeu Star Wars, Battlefront, a fait ployer les étagères des magasins, tout comme le troisième opus de la série mythique des fans de la guerre des étoiles ou de l'excellent Star Wars dimension, ou encore les aventures de la Force en version Lego animés. Les studios de production n'en sont pas à leur coup d'essai en matière de nouvelles technologies. Les jeux vidéos reprenant le thème de science fiction se comptent désormais par dizaines, même si tous ne sont pas de qualité identique - ils vont du "passable" au "remarquable". Il en faut pour tous les goûts.

Certains jeux offrent la possibilité de créer et faire progresser votre Jedi (ou Sith) dans le jeu massivement multijoueur, Star Wars - the Old Republic, ou encore de pénétrer avec une vue à la première personne dans des batailles d'où jaillissent les éclairs des lasers dans la série des Battlefront. Le géant du divertissement, Disney, ayant fait l'acquisition de la franchise, ne se privera pas de continuer à faire rêver petits et grands devant une console de jeu comme au cinéma. Pieds dans les starting blocs et pouces sur les télécommandes, beaucoup attendent l'approche de Noël et surtout le 16 décembre, jour de la sortie du septième film qui reprendra l'histoire de plusieurs décennies à la suite du légendaire "Retour du Jedi".

Les péripéties opposant le bien (côté Jedi) et le mal (côté Sith) vont obliger la Force à se réveiller, et le jeune casting accompagné du célèbre duo Han Solo Chewbacca à bord du Faucon Millenium devra faire face à l'antagoniste du film, Kylo Ren, dans une production qui s'annonce comme l'évènement cinéma de l'année. Que la Force soit avec eux !

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La petite recette du week-end ► La sauce aux airelles

CUISINE - Les airelles, ce sont ces baies rouges un peu allongées que l'on trouve en général au rayon des fruits secs et séchés. L'automne est la saison où on les récolte. On les appelle aussi cranberries ou encore canneberges. Elles sont en effet rouge mais d'autres font aussi partie de la famille des airelles, comme les myrtilles, qui sont bleu foncé. On trouve la rouge principalement en Amérique du nord, au Japon et chez nous dans le Jura et les Alpes.

Alors, comment s'en occuper, en cuisine ? Evidemment, on peut les faire en confiture ou en gelée pour en tartiner le pain au petit déjeuner. Elles peuvent aussi accompagner une viande, souvent du gibier mais il n'y a aucune obligation. Elles peuvent tout aussi bien aider à relever du poulet par exemple, ou de la dinde, à les rendre un peu plus joyeux et leur donner un air de changement !

La recette de la sauce est d'une hyper simplicité pour un résultat optimum.

Il vous faut : 250 g d'airelles (fraîches ou surgelées), 2 échalotes, 150 g de sucre roux, 10 cl de porto, 50 g de beurre, de l'huile d'olive, sel et poivre moulu.

Hachez finement les échalotes et faîtes-les cuire dans l'huile avec les airelles, à feu doux. Ajoutez le sucre ainsi qu'un verre d'eau puis laissez réduire, toujours à feu doux. Si vous trouvez que votre feu au gaz est trop fort, il faudra prévoir un réducteur de chaleur (c'est une plaque en métal, ajourée pour laisser passer la chaleur mais qui se place directement entre le gaz et la casserole où cuisent vos airelles).

Maintenant, quand le mélange dans la casserole devient sirupeux, ajoutez le porto, le sel et le poivre et laissez épaissir 5 à 10 minutes. Ajoutez la noix de beurre et retirez du feu.

Donnez quelques tours de fouet pour faire monter votre sauce. Servez aussitôt avec la viande de votre choix. Elle mettra tout de suite une touche de fête dans vos assiettes. Pensez à elle pour Noël - eh oui, ça approche - elle ne manque jamais de plaire !

Astuce encore plus simple : jetez deux ou trois poignées d'airelles surgelées avec votre rôti de porc ou de bœuf au four, avec un oignons rouge coupé en morceaux et un petit verre d'eau. La sauce se fera toute seule !

 

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La petite recette du week-end ► Le parfait, si simple

CUISINE - Et voilà le week-end, avec notre rendez-vous pour la petite recette.

Aujourd'hui, nous vous proposons un parfait au café glacé. Simple, efficace, le dessert aura tout d'un grand !

Il a un sérieux avantage, c'est qu'il n'a pas besoin de sorbetière. On peut le réaliser avec du pralin ou bien avec des brisures de macaron, des pépites de chocolat ou tout autre ingrédient qui vous plaira.

Il ne demandera qu'une dizaine de minutes de préparation. C'est pas beau ça ? Pour une fois, la recette prendra moins de temps à réaliser qu'à déguster ! Encore que ça dépende à quelle vitesse vous avalez la glace...

Alors pour le parfait il vous faut :

4 œufs, 75 gr de sucre, 250 gr de crème épaisse à 30 % de M.G. (ou plus !), de l'extrait de café ou du café soluble en poudre à peine dilué (vous pouvez utiliser du décaféiné pour les enfants) et des brisures de macarons.

Ensuite, ce n'est qu'une histoire de mélanges : mélangez au fouet le sucre et les jaunes, ajoutez la crème et mélangez pour obtenir un tout bien homogène. Ajoutez le parfum et mélangez-le bien au reste.

Maintenant, montez les blancs en neige jusqu'à ce qu'ils se tiennent bien, mais pas trop fermes cependant. On ne veut pas une mousse au café, c'est un parfait à glacer. Incorporez ensuite délicatement les blancs à l'aide d'une maryse (spatule en plastique souple) et puis les brisures de macaron ou ce que vous aurez choisi.

Remplissez de petits moules en silicone en forme de dôme. S'il ne sont pas en silicone, vous aurez sacrément du mal à les démouler car le principe du parfait est qu'il se présente retourné. Sinon, vous pouvez toujours le mettre dans des coupes mais il faudra qu'elles supportent la congélation.

Et toujours si vous n'avez pas de moules individuels, vous pouvez remplir un moule à cake chemisé de papier guitare ou simplement de film alimentaire (il faut toujours penser au démoulage !).

Et enfin, si vous préférez, placez tel que dans n'importe quel récipient allant au congélateur et vous servirez en boules de glace.

Et c'est parti, au congélateur pendant 12 heures ! Autrement dit, il sera prêt pour ce soir... ou alors demain !

Il faudra penser à sortir les parfaits du froid un peu avant de les servir. Le temps dépendra de la température ambiante. S'il fait 30° dans la cuisine, ne les sortez que 5 minutes avant. S'il fait 20°, une dizaine de minutes feront l'affaire.

Vous pouvez les agrémenter d'une petite déco à votre goût. Une petite pincée de pralin sur le dessus sera d'un effet sympa. Pour un dessert de fêtes - mais oui, vous pouvez utiliser la recette à Noël qui approche à grands pas - ajoutez des petites boules de sucre argentées avec une ou deux fleurs de lilas en sucre.

C'est une recette qui peut se décliner à l'infini et vous pouvez même tout aussi bien ne pas la parfumer au café mais à l'alcool de votre choix - avec modération - ou à la vanille, ou même aux fruits avec de la purée de fruit de la passion, par exemple. Pour les brisures, pensez à utiliser des meringues ou des spéculos ou encore des sablés bretons et même des morceaux de fruits confits, de pralines brisées...

Ça vous donne des idées ?

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Easy déco ► Et si on jouait à Halloween ? 6 façons de faire peur

DECO  - Toutes les occasions sont bonnes pour faire la fête et rigoler. Laissez vous gagner par l'ambiance d'Halloween avec quelques idées déco simplissimes. Ça égaye la maison et ça occupe les enfants ! C'est que les vacances ne sont pas encore finies...

Idée 1

Prenez des tubes en carton de rouleaux de papier toilette. Vous en aurez bien quelques-uns qui jonchent le sol des toilettes que les têtes en l'air auront oublié de jeter. Découpez-y des yeux genre de chat, de chèvre... Placez dedans des bâtons luminescents (quelques euros en magasin) qui s'allument quand on les tord. Fixez avec du ruban adhésif et placez-les dans un coin sombre...

Idée 2

Découper dans du carton que vous aurez peint en noir, ou bien dans un papier assez rigide, les formes du jour : chauves-souris, fantômes, araignées... et fixez-les sur un abat-jour. Attention de ne pas les mettre directement sur une lampe, ça pourrait prendre feu !chauve souris modèle

Idée 3

Faîtes des traces de sang sur les miroirs. Un peu de colorants alimentaires rouge et bleu feront l'affaire, mélangés à du blanc d'œuf ou à défaut du ketchup. Pour un tantinet de réalisme, vous pouvez imprimer des empreintes de mains avec traînées vers le bas. Effet redoutable !

Traces de sang sur miroir

Idée 4

La classique citrouille, ou Jack o lantern (si vous avez vu notre post Facebook, vous savez déjà ce que c'est !). Celle-ci n'est pas la plus facile car il faut évider la citrouille, mais elle est bien traditionnelle. Découpez le haut avec la queue, comme un chapeau et videz la citrouille par là. Faites lui des yeux en enlevant des parties de l'écorce, une bouche avec une seule dent, ou plusieurs, selon votre courage à la découpe. Vous pouvez également adopter d'autres formes comme un chat, une lune...

A placer le soir à l'extérieur avec une bougie allumée à l'intérieur (de la citrouille).citrouille

Idée 5

Il y a aussi la non moins classique mais efficace toile d'araignée, avec son araignée. Là, il vous faudra aller chercher un peu de matériel en magasin, ne serait-ce que l'araignée... et peut-être même la toile, sauf si vous avez prévu deux mois à l'avance et n'avez pas fait le ménage... Etirez bien le tissu pour la toile d'un objet à l'autre dans le salon ou dans l'entrée ou bien sur le balcon ou encore la rambarde de l'escalier.

Idée 6

Le coup du bocal. Celle-ci fera dresser les cheveux sur la tête de vos convives, si vous en avez. Prenez un grand bocal en verre qui ferme. Glissez-y une photo imprimée d'une personne que vous ne portez pas forcément dans votre cœur ou alors qui fait preuve d'un humour à toute épreuve... Il faudra que le papier soit tout de même assez robuste. Remplissez le bocal d'eau. Vous pouvez ajouter une goutte de colorant jaune. A défaut de photo, vous pouvez mettre un masque de visage que vous aurez acheté au retrouvé dans les vieux déguisements. A côté, placez un second bocal dans lequel vous aurez mis quelques têtes et miettes de chou-fleur qui ressembleront à un cerveau, peut-être avec une vieille pomme blette et un ou deux morceaux de bacon. Ajoutez l'eau à ras bord et un petit peu de colorant alimentaire bleu ou vert (pour un effet verdâtre).

Amusez-vous !

 

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La petite recette du week-end ► Les rochers coco super rapides

CUISINE - Délicieuses, simples et réalisées en un rien de temps, vraiment pas de quoi se priver de ces petites douceurs qui se dégustent en une bouchée ! Goûter, dessert, sans raison... Toutes les raisons sont... bonnes !

Pour 6 personnes, il vous faut 3 blancs d'œufs, 150 g de noix de coco râpée et 100 g de sucre.

Mettez tous les ingrédients dans un bol et mélangez au fouet jusqu'à l'obtention d'une consistance assez ferme. Si besoin, ajoutez un peu de noix de coco râpée.

Ensuite déposez de petits tas du mélange sur une feuille de papier cuisson. Vous pouvez façonner les petits tas en boule - si vous les roulez entre les paumes des mains - ou en pyramide. Pour cela, déposez-les et formez une pointe avec les doigts.

Enfournez les futures merveilles une vingtaine de minutes à 150°. Elles doivent être légèrement dorées avant que vous ne les sortiez du four.

Ces gâteaux présentent l'avantage de ne contenir ni lait ni beurre. On pense toujours aux allergiques ! Attendez un peu qu'ils refroidissent avant de les manger !

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Secteur geek ► Rétrogaming, un voyage dans le passé assuré

LE COIN MAG - A l'occasion d'une balade en famille dans une des multiples brocantes de la région ou d'ailleurs, vous aurez peut-être la chance de trouver la perle rare, un jeu rétro. Ces antiquités, majoritairement en 2D, sorties pour consoles de jeu entre 1970 et milieu voire fin des années 90, que vos aînés - ou vous mêmes - ont laissées dans le grenier en quittant le foyer parental, peuvent s'être transformées en réelles pièces de collection. C'est le rétrogaming.

D'aucuns trouveront dérisoire la valeur que peuvent prendre certains jeux après avoir été dépassés techniquement et esthétiquement par des exemples de modernité. Cependant, la nostalgie ressentie à l'ouverture des jaquettes poussiéreuses de nos vieux jeux peut justifier ou du moins expliquer le marché du "rétro". Les fervents défenseurs du mode de consommation de l'ancien seront prêts à débourser des sommes conséquentes et à se livrer à des calculs spéculatifs en prévision de la prise de valeur des jeux de leur enfance. Tous espéreront mettre la main sur la pièce manquante de leur collection, réussir à retrouver le jeu sur lequel ils auront passé tant d'après-midi à marteler les boutons de leur manette plutôt qu'à réviser leurs leçons...

A l'inverse du marché boursier, il n'est pas savant de comprendre la logique du marché du "retrogaming". Les jeux ayant marqué leur époque seront ceux que vous voudrez retrouver dans les cartons laissés à l'abandon dans la cave depuis dix ans. Le fin du fin est évidemment d'avoir la console qui va avec. De plus, avec internet et grâce aux sites d'enchères en ligne, il est particulièrement simple de prendre connaissance de la valeur des "œuvres". Attention néanmoins à ne pas confondre le premier opus d'une saga avec le deuxième, les "rétrogamers" sont très pointilleux sur la chose. Certaines vérités générales sont à connaitre avant de se lancer.

Une fois bien au point, vous vous ouvrirez les portes d'un monde riche en émotions, mêlant le frisson des enchères et les passions de la culture vidéo-ludique. Zelda, les frères Mario, Fianl Fantasy, Street fighter... Parmi les jeux oubliés se trouvent des chefs-d'œuvre adulés des enfants devenus grands. Quelques années auparavant, ils avaient reçu jeux et consoles sous un sapin de Noël ou à l'occasion d'un anniversaire. On croise tantôt à un coin de rue, tantôt dans les bureaux des entreprises ou les transports en commun, les anciens-nouveaux adeptes dorénavant indécelables. La plupart ont trouvé un travail, malgré les craintes passées des parents, mais se replongeront dans leur anciennes amours, l'étincelle merveilleuse toujours brillante dans leur âme. Car après tout, c'est toute notre enfance !

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La petite recette du week-end ► Crème à la meringue

CUISINE - Une fois encore, nous vous présentons une recette hyper facile à reproduire. C'est la crème à la meringue. Elle peut se manger toute seule, telle que ou agrémentée de fruits frais, ce qui pourrait lui donner des airs de trifle, un dessert anglo-saxon qui passe tout seul...

Mais là, ça sera plutôt du côté Italie puisque nous allons utiliser du mascarpone. Un bon remontant également pour les jours maussades de l'automne. Il vous en faut une dizaine de cuillerées à soupe. Il vous faut aussi du fromage blanc, environ cinq cuillerées à soupe, et de la vergeoise blonde ou du sucre roux, la quantité à évaluer selon votre goût pour le sucré.

Vous devez aussi prendre des meringues, soit que vous aurez confectionnées vous-mêmes un peu plus tôt, soit - le plus simple, que vous aurez achetées dans le commerce.

Dans un bol, mélangez le fromage blanc, le mascarpone et la vergeoise. Ne mettez pas trop de sucre au départ et goûtez pour savoir s'il y en a assez.

Répartissez dans des verrines ou des coupes. Si vous mettez des fruits, placez les dans les verrines avant la crème. Vous pouvez aussi à la place des fruits mettre de la confiture, des fruits en conserve, ou encore de la génoise ou pourquoi pas les deux. De toute façon, quoi que vous ayez mis au fond, parsemez la meringue émiettée par-dessus la crème. Et voilà, c'est prêt ! A moins que vous ne vouliez napper votre dessert de sauce caramel...

 

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Recette de grand-mère kabyle ► Citron-gingembre contre le rhume

SANTE - Saada Heute habite à Dammartin-en-Goële et est d'origine kabyle. Elle livre une recette de sa grand-mère : le thé au citron et gingembre. "C'est une recette magique qui tue le rhume, calme la toux et le mal de gorge" explique Saada.

Les ingrédients : 1 citron (vert si possible), un sachet de thé (préférez une bonne tisane de fruits rouges : un délice !), des morceaux de gingembre coupés en petits dés ou du gingembre en poudre.

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Mélangez le tout dans une tasse et buvez la boisson à raison de 3 ou 4 fois par jour : "Il ne faut rien boire ni manger après avoir ingurgité cette boisson, au moins pendant les 30 minutes suivantes" conclut Saada Heute.

Pour ceux qui n'auraient pas le courage de préparer cette mixture au quotidien, il est possible d'en préparer en grosses quantités dans un bocal de conservation qui pourra rester au réfrigérateur pendant plusieurs mois.

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La petite douceur du week-end ► Les bouchées au chocolat

CUISINE - Vous sentez... comme un parfum de chocolat ? Rien que d'en parler, on en a déjà plein les narines... Voici une recette pour un instant de douceur. Chocolat noir ou chocolat au lait, même chocolat blanc, tout fera l'affaire pourvu que ce soit du chocolat !

Prenez une tablette, ou deux selon votre envie, du chocolat de votre choix. Prenez une bonne poignée de beaux cerneaux de noix, une bonne poignée de noisettes et écrasez-les de manière à faire de petits morceaux. Pas trop petits quand même, car il faudra qu'on les sente bien sous la dent et qu'ils puissent être enrobés pour former les bouchées.

Faites fondre le chocolat avec une cuillerée à soupe d'eau, de manière à pouvoir le remuer sans problème.

Une fois que le chocolat est fondu et bien lissé, ajoutez-lui les éclats de noix et noisettes, ainsi qu 'une poignée de cranberries. Enrobez bien tous ces ingrédients avec le chocolat, puis étalez l'ensemble sur une assiette que vous placerez au réfrigérateur.

Attendez au moins trois heures que tout soit bien froid. Prenez la valeur d'une cuillerée à café du mélange dans la main et formez une boulette que vous roulerez dans de la poudre de cacao ou de la noix de coco râpée, ou encore du pralin. N'ayez pas peur, vous aurez forcément du chocolat plein les mains. Ça ne sera pas un bain de chocolat, mais presque... Le bonheur quoi ! Déposez maintenant vos boulettes formées et enrobées sur, par exemple, une assiette en ardoise.

Et voilà !

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La petite recette du week-end ► Le pavlovas aux fruits

CUISINE - Voilà une nouvelle recette douceur, pour vous faire du bien. Ne vous en privez pas, c'est léger... avec des fruits. Bon d'accord, il y a un peu de mascarpone et un peu de sucre, mais si peu ! Et c'est pour quatre personnes...

Pour le pavlovas aux fruits, il vous faut : 2 blancs d'œufs, 100 g de sucre semoule, 1 cuillerée à soupe de maïzena, 1 cuillerée à soupe de jus de citron, un demi ananas, une demi mangue bien mûre, un citron bio. Vous pouvez ajouter un kiwi, pour ceux qui n'y sont pas allergiques - il faudra qu'on parle de ça un jour - ou si vous préférez d'autres fruits, allez-y, tout est bon ! En ce moment, on trouve de délicieuse poires bien juteuses. C'est la saison ! En plein été, il y aussi les fraises et les framboises. Pas mal non plus !

Pour la recette, prenez encore une cuillerée à soupe de miel, 125g de mascarpone, 20 g de sucre glace.

Préchauffez votre four à 100° (thermostat 3 ou 4). Battez les blancs en neige avec le jus de citron, saupoudrez le sucre semoule et la maïzena et battez encore jusqu'à ce que la meringue soit bien ferme et bien brillante.

Tapissez une plaque de papier sulfurisé. Formez 8 tas avec la meringue et creusez légèrement le centre avec une cuillère. Laissez cuire au four pendant 1 h 30 à 2 heures puis laissez durant 6 heures dans le four éteint.

Coupez vos fruits et si vous ajoutez des zestes de citron non traité, vert ou jaune, lavez-les avant de les râper. Mélangez les fruits avec le miel, le zeste et le jus de citron.

Fouettez le mascarpone avec le sucre glace et répartissez le mélange dans les creux des meringues. Disposez ensuite les fruits coupés en cubes, lamelles, ou sous la forme qui vous plaira. Servez aussitôt, le pavlovas ne saurait attendre, vos papilles non plus !

 

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Cuisine ► La petite recette du week-end : la blanquette

C'est une recette toute simple mais qui demande tout de même un peu de temps. Difficile à improviser le plat, pour six personnes, avec deux kilos de veau, de la blanquette justement. Vous pouvez les commander chez votre boucher et demander qu'il vous recoupe les morceaux. L'idéal est qu'ils aient la largeur de deux doigts et la longueur de deux phalanges. Sinon, coupez-les vous-mêmes mais l'opération est un peu longue.

Il vous faut également quatre belles carottes, un gros oignon ou alors plusieurs oignons grelots, une petite boîte de champignons de Paris, un pot de crème fraîche, un peu de beurre et un peu d'huile, le jus de deux citrons, deux jaunes d'œufs, de la farine et un bon vin blanc genre Chablis.

Faites chauffer sur le gaz ou plaque électrique une grosse cocotte. Versez-y de l'huile et faites y fondre en même temps un beau morceau de beurre. Jetez ensuite la viande dans la matière grasse frissonnante et faites dorer. Puis jetez trois grosses cuillerées à soupe de farine et remuez bien. Ajouter le vin blanc. N'ayez pas peur, l'alcool s'évaporera pendant la cuisson. Versez la moitié de la bouteille ou les trois quarts. La viande doit être quasiment recouverte. Ajoutez un peu d'eau pour finir de la recouvrir.

Ajoutez les carottes coupées en rondelles, les oignons puis les champignons et émiettez deux cubes de bouillon de volaille. Laissez mijoter à couvert deux heures en remuant de temps en temps.

Goûtez et ajoutez sel et poivre si nécessaire.

Une fois la viande cuite - tâtez un morceau à l'aide d'une fourchette, elle doit être très tendre et presque se détacher sans appuyer - mélangez dans un bol la crème fraîche, les jaunes d'œufs et le jus de citron. Ajouter la préparation au dernier moment, juste avant de servir votre blanquette.

Vos convives seront largement servis. Certains aiment la blanquette avec du riz, d'autre avec des pommes de terre vapeur.

Peut-être vous en restera-t-il pour une ou deux "gamelles" dans la semaine qui suivra.

Le truc :

Comme le veau est cher, vous pouvez aussi choisir de suivre la recette de la même manière avec des filets de dinde ou de poulet. La cuisson sera aussi beaucoup moins longue.

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La petite recette du week-end ► Chocolat : soufflé tassé taille ramequin

Tassé ?... Oui, c'est bien ça, un soufflé "tassé". Pas terrible de prime abord : par essence, un soufflé est gonflé, levé, aérien... Cette fois, s'il est tassé c'est parce que c'est sa présentation qui diffère... Là, vous commencez à vous douter... qu'il est servi dans des tasses.

Si vous avez de belle tasses un peu bombées, avec de jolies couleurs et, le principal, qui vont au four, vous mettrez la préparation du soufflé à cuire dedans et servirez tel que.

La recette 

Pour six personnes, il vous faut 100 g de chocolat noir, 3 cuillerées à soupe de fécule de maïs, 60 g de sucre en poudre, 25 cl de lait, 50 g de beurre, 5 blancs d'œuf, 3 jaunes d'œuf et 3 cuillerées à soupe de Grand Marnier.

Préchauffez votre four à 190° (thermostat 6 ou 7). Cassez le chocolat en morceaux et faites-le fondre dans une casserole au bain-marie en le remuant. L'important est qu'il ne brûle pas : il prendrait alors un goût amer. Une fois le chocolat bien fondu, arrêtez le feu et laissez en attente dans la casserole.

Délayez la fécule dans un peu de lait froid. Elle sera ainsi plus facile à mélanger avec le reste de lait. Versez fécule et lait dans une casserole, ajoutez la moitié du sucre et portez à ébullition douce. Laissez bouillir 1 minute. Ajoutez ensuite le chocolat fondu, le Grand Marnier et 30 g de beurre en petits morceaux. Mélangez bien et laissez tiédir.

Vous allez maintenant battre les blancs d'œufs en neige en ajoutant une pincée de sel et le reste du sucre au moment où ils commenceront à monter.

Une fois cette opération terminée, ajoutez les jaunes un par un dans la préparation au chocolat. Mélangez bien et incorporez les blancs en neige. Comme vous devez le savoir, l'incorporation des blancs doit être délicate. Faites-la avec une spatule en bois ou en plastique qui sera plus douce qu'une cuillère en métal, tout en soulevant la masse que constitue la préparation. Faites un geste "d'enrobage" en tournant le poignet. Et c'est là que vous allez répartir le mélange dans les tasses - taille ramequin - que vous aurez choisies et dont vous aurez beurré l'intérieur. Si vous n'avez pas de tasses allant au four, ça sera ramequins !

Faites cuire au four pendant 20 à 25 minutes. Evidemment, les soufflés doivent être bien gonflés. Vous pouvez saupoudrer un peu de sucre glace sur le dessus. Servez aussitôt, avant qu'ils ne se tassent...

 

 

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Recette douce ► Le pain d'épices

Evidemment, la recette du pain d'épices ne se fera pas sans miel. On pourrait dire que c'est la base même du gâteau... avec les épices.

Septembre, c'est le bout du bout de la fin de la saison pour récolter le miel. L'apiculteur doit faire attention que ses abeilles auront suffisamment de provisions pour l'hiver, autrement dit assez de miel. Peut-être une récolte a-t-elle déjà été effectuée au printemps ?

La récolte consiste donc à prélever uniquement le surplus de provisions que les abeilles ont emmagasinées pour leur propre consommation et leur survie et, si elle est faite en septembre, il faudra que le temps soit encore clément, avec des floraisons pour que les butineuses reconstituent un bon stock. Quel travail !

Et le pain d'épices est né...

Il vous faut 250 g de farine, un sachet de levure de boulangerie (qu'on achète en magasin), un œuf battu, 100 g de beurre, 2 cuillerées à café de gingembre en poudre, une cuillerée à café de cannelle, 160 g de miel liquide, 260 g de marmelade d'orange, 2 cuillerées à soupe d'eau chaude, 1 pincée de sel.

Préchauffez votre four à 90° (thermostat 3). Pendant ce temps, faites fondre le beurre à feu doux, mélangé avec le miel.

D'un autre côté, dans un saladier, mettez farine, levure, gingembre, cannelle et sel et mélangez tous ces ingrédients secs ensemble. Creusez un puits au centre et faites-y couler le miel et beurre chauds tout en incorporant et faisant glisser les éléments secs petit à petit.

Ajoutez la marmelade, l'œuf, l'eau et mélangez le tout jusqu'à obtention d'une pâte bien lisse et onctueuse.

Versez ensuite la pâte dans un moule à gâteau, beurré ou recouvert de papier sulfurisé.

Vous pouvez aussi répartir dans de petits moules qui vous donneront bien sûr de petits pain d'épices. Les formes peuvent être au choix !

Quelle que soit la forme de vos moules, faites cuire au four pendant une heure pour les gros gâteaux, moins longtemps pour les plus petits.

Et voilà ! A déguster au goûter avec un thé, au dessert avec une compote de pommes, ou tout seul, pour un petit creux !

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Le coin du libraire ► Chelles, Meaux et les autres... L'Histoire par Alain Di Rocco

Alain Di Rocco aime les monuments, l’histoire et la géographie. Il a écrit "Balades en ville, des origines au Moyen Age", un livre sur les villes qu’il a le plus visitées : Meaux, Chelles, Reims, Soissons, Paris, Metz… soit au total 14 villes passées sous la loupe de cet amoureux d’histoire avec un petit et un grand H.

Alain Di Rocco, employé d'une grande quincaillerie parisienne, est né à Chelles. Il a grandi à Torcy et a passé ses temps de loisir à visiter les villes alentours en mobylette puis d'autres plus éloignées quand il a été en âge de prendre le train : « Durant la grande saga de l’humanité, une première époque vit nos ancêtres s’établir en des lieux permanents. Celle-ci se nommait néolithique. Avec les Celtes suivit l’âge des métaux (cuivre, bronze, fer), temps où l’Homme commença à bâtir ses villes » écrit-il.

L’auteur témoigne des constructions ou transformations opérées dans chaque endroit visité : « J’ai beaucoup observé, j’ai mémorisé chaque lieu et monument et j’ai cherché à savoir qui les a construits ». Il raconte l’historique complet de chacune des villes de son enfance : « Depuis le "souffle originel" jusqu’au crépuscule de l’Antiquité […] Découvrez emplacements, origines, noms et grands moments du passé de ces villes. Chacune vous contera son exceptionnelle destinée ».

Une petite enfance dans les Vosges

Lorsqu’il était petit, Alain Di Rocco passait ses vacances dans les Vosges, chez sa grand-mère : « Ni mon frère ni mes parents ne sont aussi passionnés par l’Histoire que moi. Ceci dit, ma grand-mère habitait dans le petit village d’Arsault. Je tiens peut-être ma passion de mon enfance en Lorraine où je me suis souvent baladé sur les voies romaines… » se souvient Alain Di Rocco. « Balades en ville » est une compilation de toutes les informations historiques et géographiques collectées par Alain pendant plus de 35 ans.

Histoire ou histoires ?

L’auteur ne s’arrête pas à l’Histoire, il partage ses recherches et des petites anecdotes dont se délectera le lecteur. Par exemple, il explique : « Au IIe siècle av. J.-C., la cité du Valois ne s’appelait pas encore Senlis mais Rotamagnus. Sous Auguste, son patronyme évolua pour devenir Augustomagus (le marché d’Auguste). L’ancienne boucle de la Marne – le brasset – se distingue encore de nos jours derrière l’hôpital de Meaux. Bien sûr, son débit est tout autre, mais à l’époque gauloise y coulait la Marne. Peut-être est-ce là que César fit construire sa flotte de guerre ? Ce petit ruisseau laisse songeur ! ».

Le livre d’Alain Di Rocco est un vrai témoignage du passé prestigieux des villes que l’auteur semble avoir contemplées : « L’histoire de Meaux débutera réellement aux environs du Ve siècle av. J.-C., avec les Meldes, tribu celte au nom tranquillisant qui signifie 'les calmes', 'les bons'. Ils feront du site leur oppidum, la future Meaux. Ils érigent alors des fortifications titanesques. La muraille gallo-romaine défensive de Meaux était née ! Nous pouvons toujours contempler l’impressionnante enceinte le long du boulevard Jean-Rose ».

Son ouvrage est paru aux éditions Beaurepaire et vendu dans toutes les librairies dont la Fnac.

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Cuisine sucrée ► La panna cotta, douceur de l'Italie

La panna cotta est une douceur qui nous vient d'Italie et qui est vraiment super facile à réaliser. Joliment présentée, elle fait un dessert tout à fait honorable pour terminer un dîner avec des invités. Elle peut même être classée dans les desserts fashion. Servez-la par exemple démoulée avec la forme du ramequin dans lequel elle a refroidi et posée sur une assiette rectangulaire, blanche ou en ardoise, arrosée de zébrures de coulis de fruits rouges. Vous pouvez aussi la laisser dans des coupes design.

La panna cotta, qui signifie "crème cuite", est confectionnée à partir de crème, de lait, de sucre et de gélatine (d'origine animale ou bien végétale comme l'agar agar). La consistance ainsi obtenue doit être ferme.

Les ingrédients pour six ramequins :

50 cl de crème fraîche liquide, 50 g de sucre, 2 feuilles de gélatine ou de l'agar agar, extrait de vanille.

Mettez les feuilles de gélatine à tremper dans de l'eau froide pendant 10 à 15 minutes. Si vous utilisez l'agar agar, délayez la poudre dans un peu de lait ou d'eau froide.

Dans une casserole, mettez crème, sucre et vanille puis faites chauffer sans porter à ébullition. Dès que le liquide frémit, retirez la casserole du feu et ajoutez la gélatine essorée ou l'agar agar dilué. Remuez bien pour dissoudre le gélifiant et versez dans les ramequins ou coupelles. Laissez refroidir puis placez au réfrigérateur pendant au moins quatre heures. Il faut vraiment que la préparation soit bien ferme.

Une fois durcie, elle peut recevoir sur le dessus un coulis de fruits mêlé à quelques fruits rouges également ou encore des morceaux de pêche. C'est pas tentant ça ? Selon vos goûts vous pouvez également agrémenter de chocolat fondu, de caramel (simple ou au beurre salé) ou bien de miel ou alors parsemer de pralin. Bref, arrangez à votre sauce !

En version light, il vous faudra 40 cl de crème liquide à 3 % de matière grasse, 10 cl de lait écrémé, 2 cuillerées à soupe de sucre (ou édulcorant), de la vanille, 3 feuilles de gélatine ou 1 sachet d'agar agar et du coulis ou de la compote. La préparation suivra le même procédé que pour la recette "moins light".

Drôle de truc : autrefois, la recette de la panna cotta comprenait des arêtes de poisson. Bouillies, celles-ci remplaçaient la gélatine.

 

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Secteur geek ► League of Legends : la coupe du monde en octobre

Les championnats d'Europe viennent de se voir sacrer un vainqueur à une saison  palpitante, digne des meilleures années de la Ligue des Champions. Paris va accueillir cet automne la première partie de la coupe du monde de League of Legends. Le jeu n'aura cessé depuis cinq ans de rassembler de plus en plus de monde pour des finales impressionnantes dont les deux dernières étaient gigantesques.

Le jeu vidéo de type "Moba" ou en français,  « arène de bataille en ligne multijoueur », implique une stratégie d'équipe qui requiert autant de précision que les décisions individuelles de chacun des cinq joueurs. « LoL », comme le nomment les adeptes de ce nouveau sport, offre aux joueurs la possibilité d'incarner plus d'une centaine de personnages, chacun avec des pouvoirs et des caractéristiques différentes. Cela entraîne le "capitaine" d'équipe à créer une composition avec les meilleurs joueurs possibles désignés à chacun des cinq postes.

C’est ce qui s’est passé pour le jeune français "Yellowstar", capitaine de l'équipe championne d'Europe, les "Fnatic", qui aura choisi chaque joueur de son équipe et aura réussi à créer l'alchimie nécessaire pour emmener ses coéquipiers sur le toit de l'Europe.

Avec le titre de champions d'Europe, les Fnatic vont affronter les équipes venues d'Asie, d'Amérique de Nord et du Sud. Les championnats promettent des batailles féroces et des parties endiablées. Nous connaissons depuis quelques saisons maintenant la domination des équipes coréennes sur le reste du monde, trois des cinq champions du monde étant coréens.

En sachant que les Fnatic ont été les premiers champions du monde et compte tenu de leur niveau actuel, les phases de groupe du 1er au 11 octobre au Dock Pullman à Paris vont faire frissonner les amateurs de compétition. Ajoutons au jeu déjà entraînant des commentateurs passionnés, ayant le pouvoir d'enflammer une salle et de faire vivre le sport à l'instar des plus grands commentateurs de football, cet évènement ancrera un peu plus League of Legends comme le plus grand jeu d'e-sport à ce jour. Que ce soit derrière votre écran ou en live, voire au journal télévisé, vous allez entendre parler de ces championnats qui captivent les millions de joueurs passionnés par le mastodonte vidéo-ludique.

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Réseaux sociaux, le chiffre ► Un terrien sur sept utilise Facebook 

Le chiffre publié n'a pas eu un grand écho. Pourtant, compte tenu du nombre de personnes ayant un profil Facebook, il aurait dû !

Le 28 août, le réseau social californien créé par Mark Zukerberg a annoncé à 1 milliard le nombre d'utilisateurs (NDLR dont magjournal77), soit le septième de la population mondiale. Dans toute l'histoire du numérique et des médias aucune plateforme n'a autant attiré de personnes connectées. "C'est la première fois que nous atteignons ce cap et c'est juste le début de la mise en relation du monde entier" s'est félicité son ambitieux fondateur. Facebook magjournal

L'impressionnant chiffre s'explique surtout par une croissance continue. En septembre 2012, Facebook attirait déjà 600 millions d'inscrits. Sa progression a aussi explosé grâce au développement des smartphones qui constituent désormais le moyen pour se connecter le plus répandu.

Dans le détail, la croissance la plus forte est enregistrée en Asie avec + 6,7 % (malgré l'interdiction ou plutôt la limitation du réseau en Chine), et en Amérique latine avec + 6,5 %. La hausse est plus modérée en Europe avec 3,7 % et en Amérique du Nord, + 2,5 %.

L'ogre californien n'a apparemment pas fini de dévorer tout sur son passage. Facebook s'attaque désormais aux pays émergents (Inde, Brésil...) qui bénéficient d'un fort développement démographique et économique. Ainsi les programmateurs de Palo-Alto, le siège social de la firme en Californie, ont développé une version "lite" qui offrira à ces utilisateurs une application plus allégée et plus fonctionnelle.

 

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Consultation médicale ► Le syndicat veut passer à 30 €

Etes-vous prêts à payer 30 euros la consultation chez votre médecin ? Certains sont contre, d'autres pour... En tout cas c'est ce que réclame la CSMF, le principal syndicat de médecins libéraux.

30 euros la consultation mais ça ne s'arrêterait pas là puisque le syndicat voudrait que le tarif augmente en fonction de la complexité de l'acte médical.

Jean-Paul Ortiz, le président de la Confédération des syndicats médicaux français, a annoncé les souhaits de l'organisation la semaine dernière lors d'une conférence de presse : « Il y aurait un tarif de base minimum de 30 euros pour les médecins généralistes et spécialistes », estimant que le tarif de 23 euros appliqué actuellement (NDLR : Des généralistes pratiquant des consultations dites "spécialisées" comme en pédiatrie n'hésitent pas à monter à 28 euros), est déconnecté de la réalité quotidienne du médecin généraliste." Ce serait là une des raisons principales de la crise profonde exprimée par les médecins et de la désaffection pour la médecine générale. "Il faut valoriser le travail et l'expertise du médecin" a ajouté le président.

Dans deux mois se dérouleront les élections professionnelles. L'augmentation des honoraires des médecins ne serait-elle qu'un effet d'annonce ? Sans doute pas puisque les syndicats de médecins réclament depuis des mois déjà des revalorisations tarifaires refusées par le gouvernement et l'Assurance maladie. Ceux-ci ne veulent rien savoir et n'ont même pas essayé de discuter du sujet. Les élections prévues le 12 octobre ouvriront alors les négociations pour une nouvelle convention en 2016.

Cependant, à partir du 14 septembre, les sénateurs, face à l'insistance des syndicats de médecins, devraient examiner le texte du projet de loi de santé et (peut-être) l'amender en profondeur.

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Les recettes simples ► Roulés au saumon

Cette recette requiert du bon saumon fumé... Evidemment, on ne veut pas en manger du mauvais. Ceci dit, quand on a vu les reportages télévisés sur les élevages intensifs de saumons en Norvège par exemple, ou ailleurs, on rechigne ensuite à utiliser le poisson... Pourtant c'est bon ! Alors peut-être plutôt se diriger vers le bio. Garantie de qualité ? Au moins on essaye de ne pas s'intoxiquer et ne pas favoriser les élevages où les animaux sont tellement tassés dans leurs bassins (comme des sardines en boîte !) qu'ils sont infestés de poux de mer... et gavés de pesticides pour lutter contre le parasite.

Ne nous gâchons pas l'appétit puisqu'il s'agit là de réaliser une recette de cuisine sans prétention, hyper simple, mais quand même avec du saumon fumé, un produit qui entre dans la catégorie "luxe". Pour l'apéritif ou en entrée.

Pour faire des rouleaux de saumon, il vous faut... du saumon fumé, en tranches. Disons 6 grandes ou alors 12 petites, ça devrait faire pour quatre personnes ; un demi concombre ; 12 radis : un demi bouquet de ciboulette ; 100 g de crème de raifort (que l'on trouve au rayon condiments) ; 250 g de ricotta ; sel, poivre ; et facultatif : 2 cuillerées à soupe de crème épaisse.

Lavez , pelez et coupez le concombre en petit dés. Lavez aussi les radis et coupez les, aussi, en petits dés. Lavez la ciboulette et gardez 8 brins pour la déco. Vous pouvez ciseler le reste et mélangez à la crème de raifort et ricotta auxquelles vous ajouterez également concombre et radis. Assaisonnez avec sel et poivre selon votre goût.

Placez les tranches de saumon sur du film alimentaire. Placez les tranches de saumon sur du film alimentaire.

Ensuite étalez une tranche de saumon sur du film alimentaire, placez une grosse cuillerée à soupe de la préparation, refermez en formant un rouleau à l'aide du film alimentaire et en le faisant tenir fermer, un petit peu serré.

Faites de même pour chaque tranche. Placez ensuite les rouleaux au réfrigérateur au moins une heure, le temps que le froid les rigidifie.

Après une heure (ou plus si par exemple pendant ce temps-là vous êtes parti faire des courses), vous pouvez retirer le film alimentaire et couper les rouleaux en deux. Disposez sur les assiettes et décorez avec les brins de ciboulette. Vous pouvez aussi varier la présentation avec d'autres petits morceau de légumes genre "anti pasti" : poivron, courgette...

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Cuisine douceur ► Le "F" cheesecake, entre Aveyron et Angleterre

F cheese cake

Quand l'Aveyron et l'Angleterre se prennent la main, ça donne le "F" cheesecake. Ne voyez aucune malice dans le "F" qui, en anglais pourrait suggérer un gros mot qu'on n'écrira pas ici. L'Angleterre contre l'Aveyron ? Pas du tout ! Nous voulons simplement croire que le "F", c'est pour "flat" qui signifie "plat" dans la langue de Shakespeare. Tout ça pour en faire un cheesecake, gâteau typiquement britannique et dorénavant américain.

Dan l'Aveyron, le gâteau s'appelle la flaune. Un autre bonne raison pour le "f".

Vous vous en doutez, la recette que l'on vous propose aujourd'hui donnera un résultat plus plat que ceux qu'on a l'habitude de voir mais il est tout aussi simple à réaliser, voire même plus !

Les ingrédients

Pour la pâte sablée, vous pouvez l'acheter toute prête ou bien la faire vous-même : 250 g de farine, 125 g de sucre semoule, 1 œuf, 125 g de beurre froid et un peu pour le moule ou bien une feuille de papier sulfurisé (recommandé) et enfin une pincée de sel.

Pour la garniture : 600 g de brousse de brebis (ou recuite) ou bien ricotta, 5 œufs, 175 g de sucre semoule, 2 cuillerées à soupe de fleur d'oranger. Vous pouvez aussi parfumer par exemple au citron.

La confection 

Préparez la pâte sablée et si elle est toute prête, étalez-la sur le papier sulfurisé puis installez l'ensemble dans un moule à tarte. Piquez la pâte avec une fourchette.

Préchauffez le four à 180° (thermostat 6). Fouettez les œufs avec le sucre puis incorporez la brousse. Mélangez et ajoutez la fleur d'oranger ou le parfum de votre choix.

Versez la préparation sur la pâte et enfournez 20 minutes jusqu'à ce qu'elle prenne une jolie couleur dorée ou bien plus claire si vous préférez. Vous pouvez aussi choisir de réaliser le gâteau avec de la pâte feuilletée.

Qu'est-ce que la recuite ?

C'est une préparation issue de la fabrication du roquefort. Le petit lait de brebis est récupéré lors de l'élaboration du fromage. Il est chauffé suffisamment longtemps pour que la recuite apparaisse en surface du liquide et on la récupère avec une écumoire. Ça donne une sorte de crème un peu granuleuse qu'on peut accommoder salée ou sucrée. A vous d'être inventifs !

Et maintenant, léchez-vous les babines et dégustez !

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Buona cuisine ► La pizza maison rapida, comme on l'aime

Elle fait l'unanimité... La pizza, tout le monde l'aime (à quelques exceptions près). Evidemment, ça dépend de ce qu'on met dessus. Pour être sûr que la garniture nous convienne, rien de tel que de faire la pizza soi-même. Une pizza maison, rien à voir avec celles qu'on achète en supermarché. Ces dernières ont surtout un côté pratique-dépannage. Mais la pizza maison, "Ma que deliziosa" !

Bien sûr, à la maison, il faut sortir un peu les ustensiles, bousculer un tantinet la cuisine, étaler un peu de farine, enfiler les maniques pour sortir la grille du four... Un petit peu de boulot, mais quel résultat !

Donc on commence par la pâte. Si vous avez une machine à pain, allez-y, faites votre pâte à pizza dans la machine. Il faut prévoir un peu à l'avance puisqu'il faudra environ une heure et demi de préparation mais, pendant ce temps-là, vous pouvez faire autre chose, à commencer par préparer les ingrédients de la garniture.

Une fois la pâte prête, étalez-la sur le plan de travail fariné. Choisissez de la faire épaisse ou pas. Certains l'aiment fine, d'autres épaisse. En Italie, elle peut aussi être fine ou épaisse. Que ceux qui croient que les Italiens ne font que de la pâte fine se détrompent !

N'essayez pas de lancer la pâte aplatie pour l'étendre et la rattraper de manière périlleuse. Le jeu est inutile !

Vous pouvez donner à votre pâte des formes différentes. Elle n'est pas obligée d'être ronde. Par exemple, vous pouvez la faire allongée et ainsi placer deux grandes "bandes" sur la grille du four une fois qu'elle sera prête à cuire ou alors une seule grande plaque de la taille de la grille ou du lèche-frites. Vous pouvez aussi dessiner de petites pizzas individuelles...

Une fois votre pâte étalée, elle est prête à recevoir sa garniture. Pour faire simple, prenez du concentré de tomate un peu fluidifié avec de l'eau. Etalez-en une bonne couche sur la pâte crue. Parsemez ensuite d'ail en poudre, puis d'oignon en poudre.

A partir de là, éclatez-vous ! Mettez du jambon en petits morceaux, des anchois, des poivrons, des champignons, de la mozzarella, du gruyère râpé, du parmesan, du saumon fumé, des pommes de terre, de la viande hachée, des rondelles de tomate, du chorizo, du jambon rouge, des œufs, de la crème fraîche... Tout ce que vous aimerez, pas forcément tout ce qui est proposé dans cette liste, non exhaustive d'ailleurs.

Derniers ingrédients à venir par dessus la base : huile d'olive et origan que vous n'aurez qu'à parsemer, comme l'ail et l'oignon, si vous l'avez acheté séché, en pot.

Déposez sur la grille du four, sur un papier cuisson (elle sera plus facile à détacher) et faites cuire à four bien chaud mais pas trop. Il faut qu'elle dore et que les bords de la pâte commencent à être croustillants. Mais là encore, ça sera à vous de juger selon vos goûts.

Chaude, froide, la pizza se partage !

pizzas

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Fille ou garçon ►Bleu, blanc, rose, partez !

Deux bébés sont dans un berceau. Le premier demande à l'autre : - T'es une fille ou un garçon ? Moi, je suis un garçon. - Ben, je ne sais pas, répond l'autre. - Attend, je regarde.

Et le premier soulève la couverture. Il dit : - T'es une fille. - Ah bon, répond l'autre, comment tu sais ça ? - Eh ben, moi j'ai des chaussons bleus, et toi des chaussons roses...

Saviez-vous que la tradition de vêtir les garçons en bleu remonte à l’Antiquité ?

La couleur bleue était vue comme céleste et était censée protéger des mauvais esprits. Or, l’enfant de sexe masculin avait plus de valeur pour la famille que la petite fille.

Même de nos jours, les parents préparent souvent une chambre bleue pour le futur garçon et rose pour la petite fille, couleur plus tendre représentant la fragilité chez les poètes et symbole même du romantisme.

Pourtant cette tradition n’a pas toujours été de rigueur. Au moyen-âge par exemple, le rose étant un dérivé du rouge, cette couleur était utilisée par les soldats et les guerriers. A l’inverse, à la même époque, le bleu a été longtemps l’attribut de la femme. Lors des baptêmes, on affublait les garçons de rubans rouges et roses et les filles portaient des rubans blancs... et bleus : il suffit de voir les vêtements de la Vierge Marie dans les églises.

Michel Pastoureau, historien spécialiste des couleurs, pense que la combinaison enfantine du bleu et du rose ne serait qu'une simple déclinaison, plus douce, du bleu et du rouge.

En ce qui concerne les bébés, à partir du XVIIIe siècle, c'est plutôt de blanc qu'ils étaient emmaillotés, le blanc étant synonyme de pureté et d'hygiène puisqu'il pouvait bouillir sans perdre sa teinture.

Vers 1860, les teintures se diversifient et grâce à de nouveaux procédés sortis de la révolution industrielle, on arrive à créer des couleurs pastel dont le bleu - clair et le rose.

Imaginez, question habillage, que ce n'est que vers 1945 qu'on abandonne complètement la robe pour les petits garçons. Après tout, quel était le problème ? Les Ecossais portent bien des kilts depuis des centaines d'années, une tradition qu'ils perpétuent encore dans les grandes occasions comme les mariages ou d'autres cérémonies

La distinction par couleur est localisée en Europe occidentale. En France comme dans d'autres pays, on aime bien classer les personnes avec des étiquettes, ça rassure...

Les bébés parviennent maintenant à échapper à la règle, les parents pouvant choisir toutes les couleurs possibles. On fait même de petits habits noirs pour les grandes occasions. Pas facile à porter pour les petites têtes blondes à qui ça donne un teint plutôt verdâtre mais tous les goûts sont dans la nature et à l'heure actuelle, les bébés portent du vert pomme, rose fuchsia, jaune fluo, gris souris, jeans et imprimés. C'est toujours plus gai que de se cantonner au rose et au bleu pastel.

 

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Nature ► Les bêtes d'orage : des monstres de 2 mm qui nous mordillent

Ça grattouille, ça chatouille, ça se glisse dans les cheveux, ça picote ici et là... Vous pensez aux poux ? Ça se faufile à l'intérieur de l'écran d'ordinateur, sous les vitres des tableaux accrochés au mur... Vous avez même eu un doute et pensiez que vos enfants avaient peut-être des poux en les voyant se gratter la tête. D'ailleurs vous aussi, ça vous chatouille le cuir chevelu... Eh oui, ce sont les bêtes d'orage ! Si c'est désagréable, ce n'est pas dangereux. Ces petites bêtes minuscules ont l'air de petits bâtons qui se déplacent quand on prend le temps de les regarder. C'est qu'elles ont des pattes ! Et même des ailes. Ce sont des insectes, des thysanoptères, et leur taille varie de 1 à 2,5 mm. Sous la loupe, on voit bien qu'elles ne sont pas très jolies et quand l'air chaud arrive, avec son degré d'humidité, elles pullulent.

On pensait autrefois que le phénomène était lié à l’état électrique de l’atmosphère à l’approche d’un orage, d’où leur surnom de « bêtes d’orage ». Mais c’est tout simplement quand il fait chaud et que l’humidité dans l’air est comprise entre 70 et 75 % que les "thrips" s’envolent. Ces nuages de bestioles sont dus à l’essaimage ou à des vols migratoires. À ce moment, les bêtes sont si nombreuses et légères que les vents les entraînent parfois dans des lieux habités. Alors elles se posent où elles peuvent, parfois sur nous et on suppose que pour compenser leur déficit en eau, elles nous piquent pour essayer de s’hydrater. Disons plutôt qu’elles nous mordillent, que l’on ne risque rien mais que ça peut être désagréable. Quelques cas d’allergies à ces morsures ont été signalés, mais ils sont très rares. Pour éviter que les thrips se posent sur nous, on pourra essayer des crèmes répulsives. C'est sûr, une douche sera le meilleur moyen de s’en débarrasser. Enfin, lorsque l’on est en sueur, ils ont tendance à se coller sur la peau. Bref, fermez les fenêtres si vous êtes à l'intérieur et faites une pause douche, c’est encore les meilleures solutions car le phénomène d’essaimage ne dure pas très longtemps !

Satanés thrips

 

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Cuisine ► Un air de Vietnam : le banh-flan au lait de coco - La recette en images

La cuisine française a beaucoup influencé la gastronomie du Vietnam et certains mots utilisés par les chefs s'entendent encore dans les cuisines aux bords du Mékong. Ainsi, il n'est pas du tout étonnant, à Hô-Chi-Minh-Ville (anciennement Saïgon) ou à Hanoï, de retrouver dans les menus un "giambong-bo" (jambon-beurre),  un "gato" (là, c'est facile) ou du "pho-maï" (fromage). Du temps de la colonie, les Français ont apporté beaucoup de recettes qu'il a fallu "revisiter" avec des ingrédients locaux.

Le flan a donc donné le "banh flan". La recette est toujours aussi simple qu'un flan "à la française".  Au lait de vache, on ajoute juste du lait de coco.

La recette (pour 6 à 8 ramequins)

Il faut : 4 œufs, 100 g de sucre en poudre pour le caramel, 50 g de sucre pour l'appareil, 100 ml de lait de coco et 400 ml de lait de vache, une gousse de vanille (en option), un filet de jus de citron.

 

La préparation

Préparer le caramel

Versez le sucre dans une casserole bien chaude. Lorsqu'il commence à brunir, baissez le feu et ajoutez un peu d'eau pour obtenir un sirop.

Une fois le sucre bien brun, sortez la casserole du feu et glacez le caramel avec un filet de jus de citron

Placez la préparation au fond de ramequins

 

 

 

 

caramel

caramel

 

Préparer le flan. Dans un saladier, cassez les 4 œufs et mélangez.

Ajoutez le sucre et faites blanchir le mélange.

Faites chauffer le lait de coco sans laisser bouillir et faites infuser la vanille (ou pourquoi pas du thé vert ?) 

 

Versez les œufs battus dans le lait puis fouettez doucement pour obtenir un mélange homogène.

  

Remplissez les ramequins de la préparation, par-dessus le caramel.

 

Cuisson au bain-marie : mettez les ramequins sur une grille et ajouter de l'eau dans le lèche-frites. Positionnez la grille et le lèche-frites au bas du four. Réglez le thermostat à 180 degrés et le feu du bas (pour faire de la vapeur d'eau). Cuisson 30 min.

Vous pouvez aussi faire cuire dans un cuiseur-vapeur ( 20 minutes de cuisson)

Une fois les ramequins sortis du four, laissez les refroidir puis placez-les au réfrigérateur, c'est meilleur bien frais, surtout l'été !

Flan

Devinette à savourer en même temps que les banh flans :

Retrouvez les mots français qui ont donné ces mots vietnamiens utilisés en cuisine :

1) Xi-ro

2) Va-ni

3) Phoc-set

4) Nuï

5) Cang-tin

6) Socola

7) Banh-mi

8) Banh-su

Vous trouverez les réponses jeudi, dans magjournal, rubrique cuisine.

Le saviez-vous ? Le produit français le plus populaire au Vietnam est un fromage. Lequel ?

Indice :

Boîte de vache qui rit au vietnam

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Cuisine du sud ► La sangria, une recette pour vos fêtes d'été et barbecues

La sangria est bien sûr une boisson par excellence qui plaît aux invités dans les fêtes ou autour d'un barbecue.

Son nom vient de l'espagnol car elle est rouge comme le sang qui se dit "sangre".

Pour 4 à 6 personnes, coupez en rondelles fines un demi-citron et une demi-orange, sans les avoir épluchés (de préférence non traités). Pelez et évidez une pomme et coupez-la aussi en fines lamelles. Dans un grand récipient, mettez les fruits avec deux gousses de vanille fendues et 60 g de sucre en poudre. Versez une bouteille de vin rouge espagnol ou un vin du Roussillon et 4 cuillérées à soupe de cognac. Mélangez bien et ajoutez du sucre si nécessaire. Il faudra que vous passiez par le "goûtage", l'épreuve loin d'être la moins désagréable ! Laissez ensuite l'ensemble au réfrigérateur pendant au moins une heure avant de servir.

Remuez et servez immédiatement après avoir déposé un glaçon dans chaque verre. La sangria doit être vraiment fraîche !

Optionnel : vous pouvez ajouter un litre d'eau pétillante (gardée au frais jusque là).

Certains y mettent aussi du porto, du Cointreau et / ou du Grand Marnier, du cognac, de la cannelle, d'autres fruits comme des bananes ou des poires, des kiwis...

Obligatoire : la sangria doit être servie dans un récipient "spécial sangria" ou tout du moins transparent. Idem pour les verres. On doit pouvoir voir les fruits. Ce sera donc coupe à fruits, saladier ou même large vase carré reconverti pour l'occasion.

Prévoyez une boisson sans alcool pour les enfants et évidemment, la sangria est à consommer avec modération. Elle peut faire rapidement tourner la tête. Olé !

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Nature ► Chaudes nuits d'été : le lampyre, champion du lampion !

Le lampyre allume ses lampions. Ça tombe bien, c'est la période des défilés et retraites aux flambeaux.

Bien sûr, le plein été, c'est aussi la saison des vers luisants appelés plus scientifiquement lampyres. Et c'est la femelle qui prend la tête du défilé puisque c'est elle qui s'allume !

lucioleLes deux avant-derniers segments de son abdomen réagissent à une composition chimique avec une forte concentration de luciférine et de la luciférase dans les cellules, reproduisant une lumière tirant vers le vert... pour le ver... Tout l'art est destiné à attirer un mâle en vue de la reproduction. Lui a de gros yeux qui lui permettent de distinguer la lumière de la femelle. Il a aussi des ailes qui l'aident à se déplacer plus facilement pour rejoindre "la lumière". La réaction biochimique qui donne l'effet de bioluminescence de Madame Lampyre ne produit que 5 % de chaleur et 95 % de lumière.

Les vers luisants, ou lucioles, apparaissent lors des chaudes journées et nuits d'été. Plusieurs spécimens ont été vus dans la région lors de la canicule des jours derniers et depuis. Même si l'apparence de la femelle n'est pas des plus élégantes (on dirait un peu un long cloporte), distinguer son petit lampion par une nuit étoilée (ou pas) est un spectacle charmant et sans doute le signe que la campagne environnante n'est pas trop polluée.

Il paraîtrait que dans les régions à forte densité humaine, la pollution lumineuse nocturne, empêchant les mâles de trouver les femelles, pourrait être un des facteurs de diminution des populations de lampyres.

Même si on l'appelle ver, le lampyre n'est pas de cette classification d'animaux mais appartient aux insectes.

Un programme de science participative français permet à chacun de signaler s'il voit ou non des vers luisants dans son jardin. Il est ainsi possible d'aider les chercheurs du CNRS et du Groupe associatif Estuaire dans leur étude. Visiter le site d'Estuaire : http://www.observatoire-asterella.fr/vers_luisants/DossierDePresse/CDP-CNRS.html

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* Les animaux sur les photos ont été délicatement remis dans la végétation immédiatement après le cliché.

 

 

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Santé ► Le palmarès des plantes toxiques : des dangers insoupçonnables

Certaines plantes pourtant d'un aspect inoffensif peuvent provoquer de véritables empoisonnements si on les absorbe ou même parfois si on les touche.

En appartement, on trouve au premier plan le dieffenbachia, plante tropicale des plus vendues en magasin, avec ses grandes feuilles allongées et bicolores, vert très clair et vert plus foncé. Salons, bureaux, halls d'accueil... elle est partout et peut-être pour compenser le danger qu'elle représente, se rend plutôt facile d'entretien. Ne vous y laissez pas prendre, elle peut provoquer de graves troubles si vous coupez une feuille, décidez de la tailler ou effleurez son tronc et touchez le latex qui en coule. Elle peut occasionner d'importantes démangeaisons sur la peau avec sensation de brûlure. Mâchonnée, elle provoque un œdème de la langue et de la glotte, des troubles digestifs, nausées, vomissements, diarrhée. Qui aurait donc l'idée d'aller la mâchonner nous direz-vous ? Pensez aux enfants d'abord et à votre chat (plus sensible aux principes actifs de la plante que le chien)...

Par ailleurs, une projection dans l'œil entraîne une vive douleur et l'irritation peut aller jusqu'à l'ulcère cornéen. L'intoxication par la plante peut donner lieu à des complications d'insuffisance rénale et à des troubles nerveux. Pour les êtres les plus fragiles, le taux de mortalité n'est pas négligeable. Et si vraiment vous aimez votre dieffenbachia, placez-le plutôt en hauteur de manière à ce que les plus petits et les animaux ne puissent l'atteindre.

Dans le palmarès des plantes toxiques qui vivent dans les appartements, on trouve aussi  le pothos qui, ingéré, donne des troubles digestifs. L'aralia provoque des migraines et donne envie de vomir. Le rhododendron est urticant et provoque des démangeaisons. Des conséquences moins graves que celles du diffenbachia mais sur une peau de bébé, ça peut faire mal.

Au jardin

Au jardin, les plantes se sont souvent constitué des systèmes de défense qui sont toxiques ou dérangeants pour l'Homme. Il en est une particulièrement dangereuse dont on ne se méfie pas, c'est l'euphorbe. Elle a la réputation de faire fuir les taupes mais il n'en est rien. Les jardiniers en plantent parfois aux quatre coins de leur jardin, croyant bien faire. La plante se multiplie en drageonnant car elle se plaît dans la région. Avant toute manipulation de l'euphorbe, mettez des gants et des manches longues pour éviter que du latex n'entre en contact avec la peau. Il est irritant, provoque des réactions de photosensibilité et de sévères inflammations cutanées. Et surtout, ne vous frottez pas les yeux. Si l’œil est touché, rincez abondamment à l’eau claire et contactez d’urgence un spécialiste. Sa toxicité est violente.

Le muguet fait aussi partie des plantes toxiques. Il renferme des principes irritants et cardiotoxiques et c'est dans toute la plante, mais de manière plus concentrée dans la racine, que le poison se loge. Il est rare qu'on en mange, c'est vrai !

Le raisin interdit aux chiens

Spécial chiens : l'ingestion de raisin peut provoquer une insuffisance rénale grave chez le chien (et le chat mais il est rarement attiré par le fruit) et peut être fatale à votre animal. On ne connaît pas avec exactitude quel principe du raisin le rend inapproprié pour le chien. La dose toxique de raisin frais chez le chien est de l'ordre de 10 à 50 g/kg. Ainsi, une grappe de raisin frais peut être fatale pour un chien d’une dizaine de kilos. Le raisin sec étant plus concentré, la dose toxique est plus basse. Il faut souligner que la sensibilité au toxique varie aussi selon les animaux. Pas de cookies noisettes (ça c'est pas dangereux) et raisin (ça c'est dangereux) pour Médor !

Nous vous avons présenté une sélection de quelques plantes toxiques mais ça ne signifie que toutes les autres sont totalement inoffensives. Restez prudents.

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L'appli gratuite ► Parcourez les forêts de la région avec votre mobile et Pan

L'AEV (Agence des espaces verts) propose une application pour les promeneurs en forêt. L’application mobile gratuite Pan (Parcours Appli' Nature), véritable guide numérique, embarque une vingtaine de parcours qui vous permettront de (re)découvrir les richesses naturelles et historiques des  forêts régionales. Témoins et vestiges du passé, elles sont en effet des lieux d’exception, des concentrés d’histoire, de paysages et d’écosystèmes dont même les amateurs ne soupçonnent pas toujours l’existence... bien qu’à deux pas d'ici !

Novices ou habitués, Pan vous avertira en temps réel, à l’aide de sa flûte ou d’une vibration de votre smartphone, des points d’intérêt rencontrés au cours de votre balade : histoires, arbres remarquables, paysages insolites, curiosités artistiques et culturelles...

Ces points d’intérêt vous invitent à découvrir la forêt sous un autre angle, à éveiller votre curiosité ! Et parce que rien ne vaut le partage d’expérience, Pan est aussi un outil collaboratif où il est possible de commenter chaque parcours et de le partager via les réseaux sociaux.

En complément des balades qui constituent le cœur de l’application, l'application dispose de divers outils pratiques comme l’alerte SOS en cas d’accident, la météo à cinq jours en Île-de-France, les actualités et les événements de l’AEV, ainsi que le programme à un mois des animations Nature, gratuites et organisées chaque week-end de mars à décembre. Les points de rendez-vous de ces animations seront bientôt géolocalisés afin de permettre au promeneur de les consulter directement depuis la carte interactive.

Et parce que chaque usager participe à la vie des forêts, Pan permet aux promeneurs de signaler tout incident rencontré sur leur parcours : arbre en travers d’un chemin, dépôts sauvages de déchets... une photo accompagnée d’une courte description suffit pour alerter les services de l’Agence des espaces verts et leur permettre d’intervenir rapidement.

Pan : Comment ça marche 

À partir de la carte interactive de l’Île-de-France, cliquez sur la forêt de vos envies pour visualiser directement les parcours de promenade qu’elle recèle. Que vous soyez à cheval, à vélo ou à pied,  trouvez la balade qui répond au mieux à vos envies grâce à une recherche par filtres (forêt, durée et type de public).

Problème de connexion internet ? En forêt, l’accès à internet depuis un smartphone est parfois assez aléatoire. Pour profiter pleinement de votre balade, Pan vous permet de télécharger vos parcours à l’avance (tracé, guidage et informations liées aux points d’intérêt du parcours) et de profiter ainsi pleinement des balades, même en cas de faible couverture réseau !

En promenade, la géolocalisation permanente permet d'être alerté en temps réel lorsqu’un point d’intérêt est à découvrir à proximité. Des informations complémentaires sont alors consultables sur l’application, ainsi que des photos du point remarquable. À terme, la mise en place de contenus sonores, voire de parcours entièrement audioguidés, devrait permettre une meilleure accessibilité utilisateur et la conciliation des usages numériques avec la nature.

Téléchargez maintenant l'appli mobile Pan pour découvrir les parcours de l'AEV dans les forêts régionales !

Des exemples de ce que Pan peut faire pour vous

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Pique-nique chic ► Un panier très british chez Marks and Spencer

C'est l'été et peut-être êtes-vous en vacances ? Ou tout simplement avez-vous envie d'une petite évasion ? Donnez donc une note british à votre vaisselle pique-nique. Vous en trouverez une vraiment charming chez le célèbre Marks & Spencer au rayon Food-in-store.

L'idée de la vaisselle pique-nique chic est plutôt sympa avec son côté mi-contemporain mi-kitch. Bon, l'affaire n'est pas donnée : la paire de couteau-fourchette est à 4,95 € (vous remarquerez que tout est à "quelque chose virgule 95"... pour ne pas dire le chiffre au-dessus...). En général, on ne va pas pique-niquer tout seul. Il faut donc compter 4,95 € au moins deux fois. Fois quatre si vous êtes deux couples ou une famille avec deux enfants (ils ont droit au style british aussi). Rapides calculs : Couverts x 4 = 19,80 € Assiettes x 4 = 19,80 € Saladier x 2 = 19,90 € Distributeur de boisson (un seul) = 21,95 € Verres x 4 = 15,80 Présentoir à gâteau (un seul) = 21,95 € calculatrice   Total = 119,10 € Un peu cher. La bonne nouvelle, c'est de la bonne qualité et vous pourrez laver la vaisselle pour vous en resservir. Et bon, ça vaut le coup pour un petit plaisir estival, surtout si vous optez pour du poulet froid aux herbes de Provence (pas trop britannique), des scones, des crumpets, des sandwiches BLT (Bacon, Lettuce, Tomato), du cheese cake et un petit rosé (de Provence aussi, à consommer avec modération bien sûr) ou de la limonade maison. Dans la région, M&S c'est à Aéroville, le grand centre commercial sur la zone de l'aéroport de Roissy. Votre GPS vous y conduira tout droit. Vous pouvez aussi commander en ligne en cliquant sur les articles ci-dessous : pique-nique

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