Meaux ► Des collégiens de Camus au commissariat

Le commissariat de Meaux a ouvert ses portes et a accueilli les élèves d'une classe de troisième du collège Albert-Camus à Meaux.

Mercredi 7 octobre, la petite équipe est arrivée dans ses petits souliers dans la cour du commissariat de police. Les collégiens ont été reçus par le commissaire divisionnaire,Thierry Satiat, le commissaire, Nicolas Rocher, le major Régis Bontoux ainsi que par les fonctionnaires qui devaient expliquer leur métier aux élèves et procéder à quelques démonstrations. D'abord un peu intimidés, les ados se sont rapidement familiarisés avec l'environnement du commissariat et ses métiers.

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Les jeunes ont joué aux experts et ont appris à relever les empreintes digitales. Ils ont aussi observé de fond en comble la voiture équipée d'une caméra sur la rampe du gyrophare, son système de fonctionnement et ont jeté un œil dans le radar.

"Cette journée sert à montrer le panel des métiers et services qui constituent la police, faire comprendre aux jeunes les enjeux tout comme les familiariser avec l'image des policiers. Peut-être allons-nous susciter des vocations" indique le major Bontoux.

Mourad, 15 ans, hésite : "Peut-être que j'aimerais être policier plus tard. Enfin je ne sais pas encore trop".

Derrière le radar, les élèves s'intéressent et s'amusent : "On va peut-être voir Abdel. Il fait des bêtises. Il s'est fait arrêter l'autre fois parce qu'il conduisait et il avait fumé [NDLA : Les jeunes joignent le geste à la parole en faisant mine de fumer]. Il avait pas de permis non plus..."

Sur le trottoir, les ados étaient particulièrement fiers d'endosser le gilet fluorescent marqué "police"... du moment qu'ils avaient tous le même.

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Seine-et-Marne ► Les contrôles sur les routes se multiplient

Les chiffres de la sécurité routière sont en berne. Alors que les années précédentes les bilans affichaient un nombre de tués et de blessés sur les routes en diminution, les statistiques depuis le début de l'année 2015 ont à nouveau inversé la tendance. Gérard Branly, sous-préfet de Torcy, indiquait lors d'une opération de contrôle à Claye-Souilly, mardi 15 septembre : "En Seine-et-Marne, les chiffres de la sécurité routière sont très mauvais. Il y a eu 56 tués entre le 1er janvier et le 31 août alors que l'année dernière c'était 51 et 43 en 2013 sur la même période, ce qui signifie une augmentation de 30 % en deux ans".

Du coup, les pouvoirs publics ont renforcé les contrôles. Chaque semaine, policiers et gendarmes se postent à des endroits stratégiques et vérifient l'alcoolémie des conducteurs, repèrent ceux qui téléphonent au volant ou qui ne portent pas leur ceinture de sécurité.

Le 15 septembre à Claye-Souilly, la BMR (Brigade mobile de recherche), basée à Chessy et qui dépend de la PAF (Police de l'air et des frontières), participait également au dispositif mis en place sur la RN3 en fin de journée et supervisé par le commissaire Hernandez de Villeparisis. Les policiers étaient aussi là pour détecter les faux papiers grâce au service spécialisé.

A la sortie du centre commercial Les Sentiers (Carrefour Claye) et pour ceux qui arrivaient du rond point "du dragon", ou bien sur la ligne droite en direction de Paris, les contrôles étaient aléatoires. Ainsi, une habitante de Meaux a dû trouver un autre chauffeur : elle s'était fait conduire par un ami pour aller faire ses courses et il était prévu qu'il la raccompagne chez elle. Cependant, il s'avérait que les papiers du conducteur n'étaient pas en règle : défaut d'assurance, carte grise au nom du précédent propriétaire du véhicule (ce qui signifie que les amendes éventuelles arrivent toujours chez lui)... La voiture a été immobilisée, le conducteur transporté au commissariat de Villeparisis, et la passagère a dû appeler un membre de sa famille pour pouvoir rentrer chez elle...

Un peu plus tard, l'employé l'une société de bâtiment, qui se rendait dans l'Essonne, a été aussi inquiété car le chargement de son utilitaire était trop important : l'arrière du véhicule était dangereusement bas. Il a dû attendre sur place que son patron, qu'il avait appelé, vienne chercher le matériel en excès.

Ce jour-là, toute la Seine-et-Marne était sur le qui-vive avec une opération d'envergure. Police et gendarmerie avaient déployé une centaine de personnes de leurs effectifs et contrôlaient tout, y compris la vitesse. Outre les outils de vérification statiques, une voiture banalisée équipée d'un radar sillonnait les routes du département : sur la RN3 à Claye, un véhicule a été flashé à 145 km / h au lieu de 90.

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