Virgile Haution

Virgile Haution

Final Fantasy, c'est tout un univers... Les adeptes de la série du jeu vidéo puis de la saga ciné vont pouvoir aussi plonger dans les jeux de plateau avec un Monopoly spécialisé qui sortira en avril 2017.

Final Fantasy a touché toute une génération et continue à faire des adeptes. En 2017, ceux-ci pourront toucher leurs personnages préférés sous la forme de figurines. Ce seront les pions du jeu :  Cloud, Tifa, Aeris, Sephiroth...

Trop éclatant ! Transactions entre adversaires de jeu et avec la banque, investissements fonciers, taxes à payer et case prison, tous les fondamentaux du Monopoly seront là, à cela près que la rue de la Paix et les autres seront remplacés par leurs équivalents de la cité-réacteur Midgar, et les obstacles incarnés par les décisions de la Shinra.

Le jeu a été adapté par Merchoid après The Walking Dead, Marvel, Game of Thrones et Star Wars. En attendant, les fans pourront patienter jusqu'au printemps prochain avec l'épisode de la saga prévu sur console le 15 septembre (il devait sortir en avril mais a été retardé) ainsi que la série animée, Brotherhood : Final Fantasy XV. Celle-ci est une sorte de préquelle centrée sur le personnage principal du jeu, Noctis, qui racontera sa rencontre avec les trois autres protagonistes.

Dix ans après le début de son développement, Final Fantasy surfe sur ses acquis.

En vidéo : le premier épisode en japonais non sous-titré. Les puristes apprécieront :

Puisque l'opposition de personnages de la pop-culture semble être particulièrement dans l'air du temps, mettons-nous y aussi... Tous au versus !

Néanmoins, les combats de super-héros posant nonchalamment de manière à faire flotter leurs capes dans les fraîches brises de New York me paraissant légèrement vus et revus, je vous propose de partir pour la forêt amazonienne.

...Pourquoi dans la plus grande zone boisée de la planète ? Eh bien d'abord parce que je fais ce que je veux, mais aussi et surtout car c'est là-bas qu'a été aperçu pour la première fois une des créatures considérées comme le plus grand chasseur de la galaxie dans la culture geek : le Predator. (ou était-ce dans les bois de Montgé-en-Goële ?)

Je parle évidement ici du film réalisé par John McTierman et sorti en 1987 avec en tête d'affiche : Arnold Schwarzenegger. Là, les plus attentifs me diront : "Mais il y a déjà une opposition entre Schwarzy et le monstre dans le film ! " Ce à quoi je m'empresserai de répondre qu'effectivement notre ex-Mister Univers vient échanger quelques bons bourre-pifs avec l'extraterrestre entre les denses feuillages verdoyants de l'Amazonie, mais il le fait dans le rôle d'un major de l'armée américaine nommé Alan "Dutch" Schaefer.

Predator - Terminator
C'est là que vous entrez en scène avec un petit effort d'imagination. Visualisez un instant que le fougueux Autrichien se soit pointé sur les berges du plus long fleuve d'Amérique du sud avec ses boots, son cuir et ses lunettes de soleil qui constituent son look caractéristique dans l'autre saga de science-fiction des années 80 finissant par le suffixe latin, "or" (vous avez compris évidemment : Terminator ! ) (Escargor a été déçu de ne pas être pris au casting.)

Tout de suite, le débat en est tout autre. On a là deux chasseurs avec chacun son style bien à lui. Dans un coin, nous avons le Governator dans la peau d'une implacable machine armée d'un fusil à pompe et à la recherche de la presque non moins célèbre Sarah Connor ; dans l'autre, une armoire à glace reptilienne à dreadlocks dotée d'un redoutable - c'est un euphémisme - arsenal. Cependant, la question demeure : pourquoi chassent-ils ?

Il apparaît que le Predator chasse pour la beauté du geste. Il aime tuer. Le Terminator, quant à lui, est sans doute là car il a été envoyé dans le passé par une version du futur de son créateur qui veut protéger ... euh non ... il est là pour tuer le fils de ... à moins qu'il ne ... Enfin, statuons simplement sur le fait qu'il est là. Passons à présent aux choses sérieuses ! (Ah bon ?)

Les deux mastodontes se rencontrent finalement dans ce qui est, je le rappelle, la plus grande forêt de la planète. Le terrain accidenté donne manifestement avantage à la mobilité du Predator. Celui-ci, en bon chasseur arrogant, en vient vite à sous-estimer la résistance du T-800. Néanmoins, les siècles de chasse à l'alien ont endurci la peau de l'extraterrestre et ses compétences en combat rapproché lui permettent de venir à bout du robot.

Mais mais mais... c'était sans compter sur le baroud d'honneur du Terminator ! La machine empoigne fermement son féroce adversaire avant d'enclencher son système d'autodestruction. Il en est alors fini des deux opposants du jour. Même si l'on peut fortement supposer que comme toujours, Schwarzy "will be back "!

Aucun des deux n'aura donc pu connaître la gloire de la victoire. Peut-être les motivations de la rencontre sont-elles à mettre en cause... On ne saura donc jamais lequel des deux guerriers était un bon chasseur, au sens du chasseur qui vient et qui tire, quoi... (Versus les Inconnus et la galinette cendrée - voir la vidéo ci-dessous)

Squeezie, le gamer-animateur rigolo, pas introverti comme beaucoup mais plutôt partageur sur le mode marrant - et en plus il est sympa - vient de poster la vidéo qu'il a réalisée après ses trois semaines de voyage au Japon.

Encore des cernes sous les yeux à à cause du décalage horaire, il a concocté des mini-séquences bien typiques et surtout drôles tout à fait accessibles au grand public, pas juste pour les geeks... A visionner une paille dans son Coca light, avec des potes ou au calme...

LE COIN MAG - Votre taux de midi-chloriens est-il suffisant pour devenir un chevalier Jedi ? Si jamais ce n'est pas le cas, vous pouvez toujours vous plonger dans les récits d'une galaxie très lointaine et vivre des batailles épiques accompagnées du fracas des sabres laser grâce à l'interactivité offerte par les nouvelles technologies.

En effet, l'ampleur de l'œuvre cinématographique de George Lucas fait pulluler les jouets et autres produits dérivés dans les rayons enfant des grandes surfaces.

Cette année en particulier, la sortie du jeu Star Wars, Battlefront, a fait ployer les étagères des magasins, tout comme le troisième opus de la série mythique des fans de la guerre des étoiles ou de l'excellent Star Wars dimension, ou encore les aventures de la Force en version Lego animés. Les studios de production n'en sont pas à leur coup d'essai en matière de nouvelles technologies. Les jeux vidéos reprenant le thème de science fiction se comptent désormais par dizaines, même si tous ne sont pas de qualité identique - ils vont du "passable" au "remarquable". Il en faut pour tous les goûts.

Certains jeux offrent la possibilité de créer et faire progresser votre Jedi (ou Sith) dans le jeu massivement multijoueur, Star Wars - the Old Republic, ou encore de pénétrer avec une vue à la première personne dans des batailles d'où jaillissent les éclairs des lasers dans la série des Battlefront. Le géant du divertissement, Disney, ayant fait l'acquisition de la franchise, ne se privera pas de continuer à faire rêver petits et grands devant une console de jeu comme au cinéma. Pieds dans les starting blocs et pouces sur les télécommandes, beaucoup attendent l'approche de Noël et surtout le 16 décembre, jour de la sortie du septième film qui reprendra l'histoire de plusieurs décennies à la suite du légendaire "Retour du Jedi".

Les péripéties opposant le bien (côté Jedi) et le mal (côté Sith) vont obliger la Force à se réveiller, et le jeune casting accompagné du célèbre duo Han Solo Chewbacca à bord du Faucon Millenium devra faire face à l'antagoniste du film, Kylo Ren, dans une production qui s'annonce comme l'évènement cinéma de l'année. Que la Force soit avec eux !

Les championnats d'Europe viennent de se voir sacrer un vainqueur à une saison  palpitante, digne des meilleures années de la Ligue des Champions. Paris va accueillir cet automne la première partie de la coupe du monde de League of Legends. Le jeu n'aura cessé depuis cinq ans de rassembler de plus en plus de monde pour des finales impressionnantes dont les deux dernières étaient gigantesques.

Le jeu vidéo de type "Moba" ou en français,  « arène de bataille en ligne multijoueur », implique une stratégie d'équipe qui requiert autant de précision que les décisions individuelles de chacun des cinq joueurs. « LoL », comme le nomment les adeptes de ce nouveau sport, offre aux joueurs la possibilité d'incarner plus d'une centaine de personnages, chacun avec des pouvoirs et des caractéristiques différentes. Cela entraîne le "capitaine" d'équipe à créer une composition avec les meilleurs joueurs possibles désignés à chacun des cinq postes.

C’est ce qui s’est passé pour le jeune français "Yellowstar", capitaine de l'équipe championne d'Europe, les "Fnatic", qui aura choisi chaque joueur de son équipe et aura réussi à créer l'alchimie nécessaire pour emmener ses coéquipiers sur le toit de l'Europe.

Avec le titre de champions d'Europe, les Fnatic vont affronter les équipes venues d'Asie, d'Amérique de Nord et du Sud. Les championnats promettent des batailles féroces et des parties endiablées. Nous connaissons depuis quelques saisons maintenant la domination des équipes coréennes sur le reste du monde, trois des cinq champions du monde étant coréens.

En sachant que les Fnatic ont été les premiers champions du monde et compte tenu de leur niveau actuel, les phases de groupe du 1er au 11 octobre au Dock Pullman à Paris vont faire frissonner les amateurs de compétition. Ajoutons au jeu déjà entraînant des commentateurs passionnés, ayant le pouvoir d'enflammer une salle et de faire vivre le sport à l'instar des plus grands commentateurs de football, cet évènement ancrera un peu plus League of Legends comme le plus grand jeu d'e-sport à ce jour. Que ce soit derrière votre écran ou en live, voire au journal télévisé, vous allez entendre parler de ces championnats qui captivent les millions de joueurs passionnés par le mastodonte vidéo-ludique.

LE COIN MAG - A l'occasion d'une balade en famille dans une des multiples brocantes de la région ou d'ailleurs, vous aurez peut-être la chance de trouver la perle rare, un jeu rétro. Ces antiquités, majoritairement en 2D, sorties pour consoles de jeu entre 1970 et milieu voire fin des années 90, que vos aînés - ou vous mêmes - ont laissées dans le grenier en quittant le foyer parental, peuvent s'être transformées en réelles pièces de collection. C'est le rétrogaming.

D'aucuns trouveront dérisoire la valeur que peuvent prendre certains jeux après avoir été dépassés techniquement et esthétiquement par des exemples de modernité. Cependant, la nostalgie ressentie à l'ouverture des jaquettes poussiéreuses de nos vieux jeux peut justifier ou du moins expliquer le marché du "rétro". Les fervents défenseurs du mode de consommation de l'ancien seront prêts à débourser des sommes conséquentes et à se livrer à des calculs spéculatifs en prévision de la prise de valeur des jeux de leur enfance. Tous espéreront mettre la main sur la pièce manquante de leur collection, réussir à retrouver le jeu sur lequel ils auront passé tant d'après-midi à marteler les boutons de leur manette plutôt qu'à réviser leurs leçons...

A l'inverse du marché boursier, il n'est pas savant de comprendre la logique du marché du "retrogaming". Les jeux ayant marqué leur époque seront ceux que vous voudrez retrouver dans les cartons laissés à l'abandon dans la cave depuis dix ans. Le fin du fin est évidemment d'avoir la console qui va avec. De plus, avec internet et grâce aux sites d'enchères en ligne, il est particulièrement simple de prendre connaissance de la valeur des "œuvres". Attention néanmoins à ne pas confondre le premier opus d'une saga avec le deuxième, les "rétrogamers" sont très pointilleux sur la chose. Certaines vérités générales sont à connaitre avant de se lancer.

Une fois bien au point, vous vous ouvrirez les portes d'un monde riche en émotions, mêlant le frisson des enchères et les passions de la culture vidéo-ludique. Zelda, les frères Mario, Fianl Fantasy, Street fighter... Parmi les jeux oubliés se trouvent des chefs-d'œuvre adulés des enfants devenus grands. Quelques années auparavant, ils avaient reçu jeux et consoles sous un sapin de Noël ou à l'occasion d'un anniversaire. On croise tantôt à un coin de rue, tantôt dans les bureaux des entreprises ou les transports en commun, les anciens-nouveaux adeptes dorénavant indécelables. La plupart ont trouvé un travail, malgré les craintes passées des parents, mais se replongeront dans leur anciennes amours, l'étincelle merveilleuse toujours brillante dans leur âme. Car après tout, c'est toute notre enfance !

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