Villeparisis ► Deux poids lourds en portefeuille sur la Francilienne

Deux poids lourds qui arrivaient l'un derrière l'autre sur la Francilienne, mercredi 16 septembre aux environs de 14 heures, se sont mis en portefeuille après avoir dérapé sur l'accotement herbeux.

La pluie avait détrempé le bas-côté et, tandis qu'un semi-remorque se dirigeait vers l'A4 et l'A1, il a dévié légèrement et le chauffeur a tenté de redresser l'ensemble alors que la remorque partait en crabe. Elle est venue heurter la glissière de sécurité et l'a complètement défoncée et emportée dans son élan. Des morceaux de métal se sont littéralement envolés et ont été projetés sur une voiture qui arrivait dans l'autre sens. Le conducteur, blessé, ainsi que deux autres personnes ont été transportés au centre hospitalier de Jossigny. Deux autres personnes blessées dans l'accident Le poids lourd polonais qui suivait le premier a également dérapé sur la boue du bas-côté et s'est aussi mis en portefeuille.

L'A 104 a dû être fermée dans les deux sens de 14 h 50 à 17 heures. Les deux poids lourds ont fini d'être dégagés aux environs de 18 heures. Les services techniques se sont ensuite occupés de réparer la glissière arrachée ainsi que d'éponger le gasoil répandu sur la chaussée. Les travaux se sont terminés à 3 heures ce matin, jeudi 17 septembre.

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Mitry-Mory ► Techno centre, pionnier du contrôle technique pour poids lourds

Techno centre, dans la zone industrielle de Mitry-Compans, vient de fêter sa première année. Dans le secteur, l’entreprise est la seule à proposer le contrôle technique des poids lourds, en plus de celui pour les véhicules légers. A Mitry-Mory au nord du département de Seine-et-Marne, Gino Melica, le directeur, est pionnier. Son associé était « dans le transport » depuis des années avant que les deux amis se lancent dans l’aventure du contrôle technique spécialisé dans les poids lourds.

Gino déclare : « Il y a vraiment un besoin. Ici, c’est une grosse zone et le centre pour poids lourd le plus proche est en Seine-Saint-Denis (NDLR : un centre concurrent s’est implanté récemment à Meaux). Pour les véhicules légers, il y en a partout, mais pas pour les poids lourds. Nous travaillons avec des entreprises de Roissy, Chelles, Aulnay-sous-Bois et bien-sûr Mitry. Elles viennent chez nous parce que c’est proche, c’est aussi simple que ça. Pour nous, l’implantation sur Mitry est la meilleure. Il faut 5 000 m2 de terrain et on ne peut pas être en agglomération, c’est une contrainte. Il nous fallait donc un terrain avec ces dimensions. Nous avons acheté l’ancien site de BASF ».

Sur la plateforme du Techno centre, les employés accrédités s’activent autour des carrosseries, pneus, tuyaux d’échappement, châssis… Pendant 25 minutes, un bus ou un tracteur d’ensemble routier est passé au crible. Tout est important, y compris les relevés concernant la pollution qui s’inscrivent sur les ordinateurs spécifiques au contrôle.

Tony, contrôleur, demeurant à Vémars, décrit : « Les chauffeurs restent dans leur cabine pendant qu’on vérifie et que le véhicule passe au-dessus de la fosse. Pour un transport en commun, il faut faire le contrôle tous les six mois et il passe à vide. Par contre, pour les poids lourds, si le tracteur vient sans remorque, on lui en prête une car il doit être vérifié avec sa charge. Les remorques aussi doivent être contrôlées, comme le reste : freinage, suspensions, éclairage… tous les ans. »

Le techno centre reçoit ainsi toutes sortes d’engins, des camionnettes de chantier au bus et aux ensembles routiers en passant par les camions citerne, toupie, grue, poubelle, les camping-cars, qui sont de plus en plus gros, les camions de pompiers…

Si le contrôle technique des poids lourds, comme des véhicules légers, est devenu un commerce depuis que les Mines (devenues DRIRE puis DREAL et DRIEE - direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie - en Ile-de-France ) ont fermé, l’activité n’en reste pas moins régie par arrêté préfectoral.

« Il arrive qu’un gros problème sur un véhicule soit détecté au moment du contrôle. Dans ce cas, on interdit au poids lourd de circuler. Il y a une dizaine de cas chaque mois. Par contre, s’il y a un problème mais qui n’empêche pas de circuler, on demande une contre visite. Enfin, quand tout est bon, le chauffeur repart avec le véhicule à la fin du contrôle. C’est la majorité des situations ! » précise Gino.

Cependant, malgré les contraintes imposées par l’entreprise, les deux associés ont des projets : d’abord, celui d’embaucher deux ou trois autres salariés en plus des cinq emplois qu’ils ont déjà générés ; ensuite et pas des moindres, celui d’ouvrir un second Techno centre. Celui-ci sera implanté sur le territoire d’Aulnay-sous-Bois, au bord de l’autoroute A3, juste avant le raccordement sur l’A1. « Ce n’est encore qu’un projet mais de l’autoroute on peut déjà voir l’enseigne avec notre logo sur le bâtiment » souligne Gino en souriant. Evidemment, là aussi, le centre sera générateur d’emplois.

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